Salut !

AVANT TOUT ET SURTOUT :

CEUX QUI SONT LA POUR SE FAIRE DE LA PUB, C'EST PAS LA PEINE DE VENIR. VOUS ETES BIEN GENTIL, MAIS MOI J'AI FAIT CE BLOG POUR VOUS FAIRE PARTAGER MES TEXTES, MON TRAVAIL ET PAS POUR SERVIR DE PANNEAU DE PUB AMBULANT. ALORS CEUX QUI VEULENT QUAND MÊME FAIRE DE LA PUB, VOUS ALLEZ PAGE 5 DANS L'ARTICLE PREVU A CET EFFET ET FAITES L'EFFORT DE LIRE AU MOINS UN TEXTE. ET JE N'ACCEPTE PLUS LES AMIS QUE JE NE CONNAIS PAS. Merci de votre compréhension. !


Bienvenue sur mon blog !!!

Je m'appelle Hélène et j'ai 17 ans. Ma passion, c'est l'écriture. J'ai donc décidé de vous la faire partager en mettant sur ce skyblog toutes les histoires que j'écris. J'espère sincèrement qu'elles vous plairont.
Et si vous avez des critiques, n'hésitez pas à me les faire parvenir. Je parle des critiques constructives qui pourront m'aider. Pas des critiques du genre "c'est nul". Si vous n'aimez pas, vous vous justifiez. Je ne suis pas rancunière avec les gens qui n'aiment pas et qui le disent gentiment. Les autres, vous goûterez à mon sens de la répartie. ^^ En effet, je rafoooolle des coms anonymes !
J'ai commencé ce blog lorsque j'avais 13 ou 14 ans, donc les premiers textes sont assez bourrés de fautes et dans un style légèrement enfantin. Je ne les ai pas encore tous corrigés.

Ce premier article va me servir de sommaire. Je mettrais ici toutes les histoires que je rajoute.

Annonce : Retrait des poèmes, ils sont trop mauvais et j'ai honte x)

SOMMAIRE :

Histoire 1 : page 1.
Fanfiction sur Sailor Moon.
Simple bande annonce, pour la lire rendez vous sur : http://harukafics.skyblog.com

Histoire 2 : page 1
Le journal d'Helga.
Le début disponible.
Suite à venir ???


Histoire 3 : page 1.
Mériline.
Chapitre 1 : L'enlevement de Mériline.
Chapitre 2 : prisonnière
Terminée

Histoire 4 : page 2
Nathaly Elizabeth.
début disponible.

Histoire 5 : page 2
réécriture de l'histoire de Merlin l'Enchanteur. page 2
Terminée

Histoire 6 : page 2
Amour secret.
Terminée.

Histoire 7 : page 2
La fin.
Terminée

Histoire 8 : page 2
L'écrivain
Terminée

Histoire 9 : page 3
où est passé l'ordi ?
Terminée

Histoire 10 : page 3
Sailor Miranda contre Sailor Plutonaru.
Terminée

Histoire 11 : page 3
Harcèlement au collège.
Terminée

Poème 1 : page 3
Larmes d'un coeur brisé.

"Histoire" 12 : page 4
Descriptions Alexa et Frédéric + fiche d'identitée Miranda.
Terminée.

Poème 2 : page 4
Amour ou Haine ?

Poème 3 : page 4
Ce qui s'est passé.

Histoire 13 : page 5
L'écrivain.
Terminée.

Histoire 14 : page 5
Fruit Basket : Le temps des aveux
Terminée

Poème 4 : page 5
Monocorde et éphémère.

Histoire 15 : page 5
Chapitre 1 : l'Enchanteresse
En cours

Poème 5 : page 6
Rien ne va plus

Histoire 16 : page 6
Le vampire
Terminée

Histoire 17 : page 6
Jumeaux
Terminée

Histoire 18 : page 6
Introduction de mon livre
Terminée

Histoire 19 : page 6
Gravitation : Malaise
Terminée

Histoire 20 : page 7
La fille de la mer
Terminée

Histoire 21 : page 7
Duel
Terminée

Histoire 22 : page 7
Pourquoi les hommes marchent ?
Terminée

Histoire 23 : page 7
Aladdin
Terminée

saynètes : page 7
Le citron et la patate
La tomate et la pêche
La carotte, le jardinier et l'avocat
Terminées

Histoire 24 : page 8
Le Vampire -2-
Terminée

Histoire 25 : page 8
Un café s'il vous plaît.
Terminée

Histoire 26 : page 8
Miranda
Terminée

ANNONCE POUR TOUS CEUX A QUI MES TEXTES PLAISENT :

SI VOUS DESIREZ ME PRENDRE UN TEXTE, DEMANDEZ LA PERMISSION AVANT EN M'ENVOYANT UN MAIL A L'ADRESSE SUIVANTE : baka-no-sushi@hotmail.fr
ET SI VOUS VOYEZ UN DE MES TEXTES SUR UN BLOG SANS LIEN INDIQUANT CE BLOG, PREVENEZ MOI.

Merci.



blog perso : http://embrasee.skyrock.com

Je me permets aussi de faire un petit lien sur ce blog car j'y ai inscrit mon le mien (mais c'est pas la peine de vous acharner les excités de la pub, il y a un article prévu pour la pub, vous y allez, ou je vous supprime direct) :
http://iinterviiew-for-story.skyrock.com/

# Posté le mardi 13 septembre 2005 07:07

Modifié le lundi 31 août 2009 13:43

Fanfiction sur Sailor Moon !!!

Je me suis aperçue que ma fic est trop longue et que je ne peux pas la faire tenir sur un seul article, ni même sur deux. Comme vous l'aviez peut être vu, la fin était écrite en abrégé. J'ai donc fait un autre blog, auxiliaire à celui ci où j'ai mis ma fic ainsi que les autres que je ferais sur Sailor Moon ou un autre manga. Toute ma fic y est, sauf le denrier chapitre qui sera pour bientôt.
J'ai également mis sur ce blog Sailor Miranda contre Sailor Plutonaru et la fic qui va aller avec.
Dans l'article ci-dessous, je vais juste laisser un extrait de ma fic, comme une bande annonce pour donner envie de la lire.

Pour la lire en entière :

# Posté le mardi 13 septembre 2005 07:13

Modifié le mercredi 03 mai 2006 13:33

Fanfiction sur Sailor Moon, avant-goût

Voici un cours extrait de fanfiction sur Sailor Moon. Lisez, et si cela vous plaît, allez lire la suite sur http://harukafics.skyblog.com

[...]Un appel au secours me tira de ma rêverie.
C'était Michiru ! Je l'aurais reconnu entre mille ! Vite, je m'emparais de mon stylo magique et me transformais « Uranus planet power, make up ! » Et je me ruais à l'étage au-dessus ! Lorsque j'ai vu pourquoi Michiru avait appelé à l'aide, je suis restée tétanisée. Un monstre l'avait plaqué contre un mur avec une sorte de colle ou une autre matière étrange. La créature, quant à elle, faisait près de deux mètres. Au bout de ses bras, il y avait des crochets tranchants et elle menaçait Michiru avec. Sa tête était celle d'un homme, mais ses yeux étaient d'un rouge malveillant et ses dents étaient plus pointues que la moyenne, et elle était comme son corps, couverte d'écailles luisantes. Je remarquais aussi que c'était de sa bouche qu'il projetait le liquide collant. Ses cheveux étaient d'une teinte semblable à ses yeux mais plus foncée. Ses écailles semblaient aspirer quelque chose que je ne distinguais pas au début, puis, je m'aperçue que c'était l'énergie de Michiru ! Je repris rapidement mes esprits et me ruait sur le monstre sans réfléchir ! Il se tourna vers moi et me lança sa glue. Pour l'éviter, je dus faire un bond sur le côté. Mais en atterrissant, je dérapais sur le carrelage mouillé et me retrouvais au sol. L'être s'était approché de moi et à ma grande surprise, il ne m'attaqua pas mais me parla. « Une autre guerrière, c'est ce que j'attendais. Je vais devoir te prendre ton énergie !
- Qui es-tu ? Lui demandais-je avec hargne. Et que veux-tu ?
- Je suis Démonix. Et je veux l'énergie et le pouvoir des guerrières de la lune.
- Dans ce cas, tu peux faire tes prières, je ne te laisserais pas faire ! »
Sur ce, je lui fis un croche pied qui me permis de me relever et de l'attaquer ! « World Shaking ! » Il réussi à éviter mon assaut et il se jeta sur moi. Je n'eut pas le temps d'esquiver et je senti un choc brutal contre ma tête. J'avais heurté le mur de plein fouet ! Je ne parvins pas à me relever. J'étais à moitié assommée. J'entendais les pas de Démonix se rapprocher mais j'étais incapable de bouger ! Je sentais que s'en étais finis de moi quand j'entendis le monstre hurler de douleur et une autre personne s'approcher de moi [...]

La suite sur http://harukafics.skyblog.com

# Posté le jeudi 15 septembre 2005 14:30

Modifié le mercredi 19 avril 2006 06:41

Le journal d'Helga !

Le journal d'Helga !
Voilà une autre histoire assez marrante !!!! Je sais que j'ai fait mieux mais bon....

Le journal d'Helga


Je m'appelle Helga Marquino, comme toute mes copines j'ai décidé d'écrire un journal intime. Il paraît que c'est trop cool ! Donc je
me suis lancé.

Lundi 15 Août

Je dors. Enfin j'essaye de me rendormir après que l'imbécile qui me sert de petit frère m'ait réveillé e
n hurlant comme un malade après mon chien, qui, comme j'ai cru comprendre, a déchiqueté le nouveau joujou de mon frère. Un horrible pistolet à eau, avec quoi, cet idiot ne manque pas de m'arroser si j'ai le malheur de mettre un pied hors de la maison. Maintenant, je vais bien réussir à m'endormir non ? Et bien non ! Voilà que j'entends mon frère ressortir le vieux pistolet d'avant guerre à mon père (avec un boucan du diable) et arroser le chien avec ! Mon dieu, quelle punition ! Pourquoi les petits frères sont-ils aussi stupides ?
- AHHHHHHHHHHH ! Remballe ton pistolet pauvre crétin dégénéré et va donc faire un séjour en enfer !
L'imbécile de chos
e qu'est mon frère (comme vous l'aurez compris j'espère) vient de m'arroser dans ma chambre ! Mais c'est pas possible ! J'ai été adopté, je ne peux pas avoir une famille de débile profond comme ça ? Si ? Non, pas possible !
- AU SECOUUUUUUUUURS !!!!!!! Papa ! Je
viens de me réveiller grâce à une douche de l'abruti qui me sert de frère et toi tu m'arroses encore une fois ! Mais qu'est ce que j'ai fait pour être traitée de la sorte ?
- Du calme Helg....
- Me calmer alors que je me fais martyriser par mes parents et
mon imbécile de frère !
- Parle moi sur un autre ton !
- Oui papa, je lui réponds carrément sarcastiquement !
- T
u es désespérante ! (Super j'ai encore le droit à son fameux bla-bla que je n'ai jamais eu le courage d'écouter en entier !) Donc autant traiter le mal par le mal !
- Oui papa !
- Arrête tout de suite de te foutre de moi !
- Oui papa !
- Autant
discuter avec un muret (non mais ils ont de ses expressions les vieux) Donc :
- Comme un mur papa. Mais, oui papa !
- Tu
es petite donc comme un muret !!!
- Oui papa, je dis en me retenant de lui crier qu'il n'est qu'un abruti avec un humour à 2 bal
les. Même pas. Mais bon, j'ai bien fait d'éviter car c'est ... GAGNE !!! Il est sorti ! Tant mieux parce sinon ça aurait pu être long avec mes « oui papa » ! Et en plus, il a oublié son pistolet à eau ! On va rire. Je le rempli de savon et d'eau ! Je pari qu'il n'a pas pris de douche ce matin ! Et bien, c'est l'occasion !
Je l'appelle :
- PAPAAA ! VIENS VOIR LE CHIEN !!!! (Fallait bien que je t
rouve une excuse, même bidon !!!)
- J'arrive !
Mon père est complètement taré ! Il ne s'étonne même pas que je l'appelle après
notre engueulade du matin ! (Ou peut être que c'est parce que j'ai évité de dire « oui papa » !) Ca y est, il sort !!!
- Ouvrez
le feu ! Je m'écrie.
Et je l'arrose avec mon eau mousseuse ! Vous auriez vu sa tête ! J'étais morte de rire tandis que lui il avait p
resque de la fumée qui lui sortait des oreilles !
- Une serviette peut être ? Demandais-je. Erreur fatale. Il commence à se rappr
ocher dangereusement ! Il est tout rouge, signe chez lui qu'il est en colère. Très en colère.
- MAMANNNNNNNNNN ! Papa veux me tue
r ! (Quoi ?! Après tous, on dit bien « A situation désespérée, mesures désespérées ! ») Je suis en train de courir comme une folle dans toute la maison en hurlant des « maman » ou encore des « au secours » ou carrément des « Appelez la police !». Ma 'merveilleuse' mère est bien sûr introuvable ! Jamais là quand il faut celle là. Je la trouve ! Enfin un miracle ! Il serait temps ! Elle sort de la douche en peignoir ! Et là je ne peux m'empêcher de sortir cette merveilleuse réplique ironique à mon père :
- Tu vois papa, maman,
elle, elle est propre, on n'a pas besoin de l'arroser pour qu'elle prenne une douche !
Je sais que j'aurais dû tenir ma langue parce
que mon père était légèrement plus en colère ! Et en plus, j'ai sortie des répliques plus drôle ! Merci maman d'être intervenue avant qu'il ne m'assassine ! Mon père n'a vraiment aucun sens de l'humour.
- Qu'est ce qui ce passe ?
- TA fille s'est amusée à m'a
rroser avec un pistolet à eau mousseuse alors que j'allais aller au travail après avoir vu le chien comme TA fille me l'a demandé ! De plus, je dois aller déjeuner avec des gens de la plus haute importance pour réaliser le contrat du siècle !
- Bien sur quand el
le fait des bêtises, c'est MA fille !
- Hein ?!
C'est le moment de s'éclipser discrètement. Mon père m'a malheureusement vu...
J'ai eu tout juste le temps de m'enfermer dans ma chambre. J'ai poussé pour plus de précaution ma commode lourde devant ma porte. Ne prenons pas de risque ! Je m'aperçois très vite que j'ai eu raison, mon père est en train de cogner comme un malade contre la porte. Ouf, ma mère raisonne mon père avec un sermon disant que je suis jeune, qu'il faut que je me défoule, et que je suis susceptible (n'importe quoi ! moi ? susceptible ?) et qu'il ferait bien d'aller se changer si les gens sont SI important. Je ne dit rien, même si je meure d'envie de lui crié que maman a raison et qu'en plus comme ça ses client SI important seront heureux de voir quelqu'un de si propre, mais je veux rester en vie, je suis jeune, j'ai une longue existence et une carrière de vedette du cinéma devant moi ! En parlant de cinéma, je devrais peut être me teindre en blonde. Je vais en discuter avec ma mère quand mon père sera partit. D'ailleurs je l'entend me crier à travers la porte que j'ai de la chance qu'il doit déjeuner avec des gens SI importants. Bon d'accord, le « SI » c'est moi qui l'ai rajouté. Et je préfère me retenir de lui dire : « mais oui tête d'½uf, ne t'inquiète dont pas, ta petite fille chérie va essayer de ne pas faire de bêtise pendant ton absence et va attendre sagement que tu reviennes pour se faire gronder par son méchant papa. » Peut-être que je vais même avoir le droit à la fessée, qui sais ? Ca me ferai bien rire... Si je riais alors que mon père serait en train de me mettre une claque ça le ferai bien enrager. A essayer ! Bon en attendant, qu'est ce que je vais faire ? Tiens, il est midi moins le quart. Je ferai bien d'aller demander à ma mère si elle n'a pas besoin d'aide. Quoi ? Mais je débloque moi, rendre service à ma mère, qu'est ce qu'il me prend ?
Mais si, il faut que je l'aide car si je l'aide, elle sera de bonne humeur et donc je pourrais lui parler
de mon projet qui est : me faire teindre en blonde ! Je suis géniale !
Phase 1 : Je descend et j'entre dans la cuisine, ma mère y est
! Yes !
Phase 2 : je propose avec mon air le plus angélique : « Je peux t'aider à nettoyer la cuisine maman ? » Ca marche toujours ! D
ouble Yes ! ( Elle est aussi fêlée que le vieux, la vielle ! )
Phase 3 : aborder le sujet en douceur avec du tact ! « Dis maman, je pou
rrais me teindre en blonde pour la rentrée ? »
Phase 4 : ma mère répond « bien sur ma chérie ! » Aïe, un imprévue, ma mère ne répond pa
s du tout ça ! Sa réponse serait plutôt du genre :
«
Qu'est ce que c'est que cette idée encore ? Je vais t'en mettre moi des 'mamans je peux me teindre en blonde !' »
Plan B : il se résume en une seule phase : tous aux abris !!!!!!!!!!
Ouf ! Je suis dans ma chambre,
ma commode poussée contre la porte. Après le père, la mère ! C'est mon jour de chance ! Mais au fait ! Mon père... ma mère... mais... et mon frère ?! Où est-il ? J'ai comme un mauvais pressentiment. Allons voir dans sa chambre, j'y vais en douceur histoire d'éviter de le prévenir que j'arrive !
- AÏE !!!!
Mon pied est allé
se fourrer droit dans un pli de moquette et je me suis étalée de tout mon long ! Bonjour la discrétion ! Tiens mon frère sort de sa chambre et me vois étalé par terre. Bien évidemment ce sale gosse est mort de rire.
Mon dieu ! Dans sa main ! Il a mon vieux journal intime
de CM2 ! Problème en vue... Je me relève et je m'approche de lui genre j'ai pas vu ce qu'il y a dans sa main, j'approche pour l'engueuler, il est habitué donc il ne s'enfuie pas. J'avance et hop ! Je lui prends mon journal et je file vite fait bien fait dans ma chambre avant de lui balancer :
- Si tu refait ça, je dit à maman que c'e
st toi qui a cassé son vase en porcelaine qu'elle aimait tant et qu'elle avait payé si cher !
J'ai dit cela bien fort car j'ai entendu
ma mère monter les escaliers pour voir ce qui se passait !
Ouille
sa chauffe pour le gamin ! Bien fait ! Moi, je me suis enfermée dans ma chambre j'ai replacé ma commode devant la porte et je me suis installée sur mon lit. Mon journal de CM2. Je l'avais commencé et puis des filles m'ont dit que c'était nul donc, j'ai arrêté mais en fait, s'était pas nul mais comme elles m'ont dit que c'était nul, je l'ai arrêté mais cette année mes copines m'ont dit que c'était pas nul et que les filles qui m'avait dit que c'était nul étaient des nulles, donc j'ai commencé un autre journal qui n'était pas nul ! Vous suivez ? Non ? C'est pas grave. En gros, en cm2, des filles m'ont dit que d'écrire un journal c'était nul donc j'ai arrêté, mais toute mes copines en ont fait un donc j'en ai refais un ! C'est plus compréhensible comme ça ?
- Helga ?
Ma mère m'appelle, mauvais signe.
Qu'est qu'elle me veut ?
- J'arrive !
Je descends. Ma mè
re est calme.
- Oui ?
- Demain nous irons acheter tes fournitures pour ta rentrée en 4° !
- D'accord, je peux remonter
?
- Oui et n'oublie pas de ranger ta chambre !
- Oui maman !
Sup
er et voilà que la vielle veut m'aider à acheter mes fournitures et en plus je dois ranger ma chambre, on va s'éclater ! Je regarde sous mon lit, ça va il reste de la place je peux mettre des affaires dessous. Dans la commode le troisième tiroir ne sert à rien, je peux mettre le reste dedans et il ne me reste plus qu'a mettre mes affaires sales devant la porte de mon frère pour qu'il les descende. Il ne dit pas non car j'ai toujours une bêtise qu'il a faite et que maman ne sait pas que je pourrais rapporter. C'est beau la vie ! Ma chambre est rangée, je sors un magasine de sous mon lit et je le feuillette, je le connais par c½ur. Je ferai bien d'aller demander à maman de l'argent pour m'acheter le nouveau « star info ». Je descends, je vois ma mère en train de regarder la télé.
- Maman tu me passe
4¤ pour que je puisse m'acheter mon magasine ?
-
Si tu veux. Et en passant passe donc chez madame Prate pour lui demander si elle veux des pommes.
- D'accord.
Super, je dois pass
er chez madame Prate, elle ne peut pas me voir cette vielle peau. Mais bon, je vais pas lui dire non sinon elle serait capable de m'empêcher d'acheter mon magasine. Je crie à ma mère que j'y vais. Je sors, la maison de la presse est à 500 m de chez moi et madame Prate est notre voisine, donc pas beaucoup de chemin à faire. Je vais d'abord voir la chère vielle peau d'à côté. Je frappe :
- Bonjour
madame Prate, je dit quand elle ouvre, ma mère m'envoie vous demander si vous n'avez pas besoin de pommes.
- Non merci bien Helga.
Dis moi tu vas passer en quel classe ?
Super ! Mamie veux taper la causette avec moi !

- En 4°.
- C'est la classe des grand
s ça, tu n'as pas trop peur ?
De mieux en mieux, mamie insinue que je suis une gamine !
- Non, ça va mais excusez moi madame, je
dois vous laisser, je dois aller à la maison de la presse, et si je tarde trop, maman va s'inquiéter.
- Et bien vas-y, file.
- Merci, au revoir madame Prate.
Ouf, au revoir vielle peau. C'est pas facile de faire semblant d'être une petite fille bien élevée, m
ais bon c'est pas ça qui va m'empêcher d'acheter mon magasine ! Je file, comme elle dit la vielle. J'arrive à la maison de la presse, je cherche mon magasine. Je l'ai, je paye les 3,75 ¤ qu'il coûte. Je suis à la maison, je dis à ma mère que madame Prate n'a pas besoin de pommes et je vais m'enfermer dans ma chambre pour lire mon « star info ». Tiens, ils disent dans le bouquin qu'ont peux très bien commencer par journaliste et au fur et à mesure, on peux devenir présentateur télé. C'est génial ! C'est décidé, je devient journaliste, après présentatrice télé puis actrice encore après chanteuse et pour finir ma carrière, mannequin. Ce n'est pas beau d'avoir un avenir organisé comme le mien ? Si je veux devenir journaliste, il me faut une caméra ! Vite, maman.
Je suis descendu, et je dis à ma mère a
vec beaucoup de tact comme à mon habitude :
- Maman, je veux être journaliste, tu m'achètes u
ne caméra ?
- Qu'est ce qui te
prend ce matin ? D'abord tu veux te teindre en blonde et ensuite tu veux une caméra ? Mais tu n'es pas malade ? Avec les moyens que nous avons, tu veux qu'on te paye tes imbécilités ?
- Mais...
- Je n'est pas fini, journalis
te ? tu veux devenir journaliste avec ta moyenne de français l'année dernière ?
- J'avais une bonne moyenne en français l'année dernière !
- Bien sûr si on pe
ux appeler 10,5 / 20 une bonne moyenne. Maintenant monte dans ta chambre et trouves donc des choses intelligentes à faire !
- Gna
gnagna ! Et avant qu'elle ai réagi, je monte dans ma chambre. Ce n'est plus la peine de dire que je pousse la commode devant la porte ! Ce n'est pas grave, je vais m'entraîner pour ma carrière de présentatrice télé. Je m'assoie sur ma chaise, je découvre que sous mon bazar, devant ma chaise, il y a un bureau ! ( Moi qui me demandais où il était passé ! ) Je me fais des fiches et je raconte tout un tas de trucs en remettant mes fiches comme il faut de temps en temps et en regardant bien le mur en imaginant qu'il y a une caméra ! Bon, d'accord, je ne sais pas si c'est bien parce que il n'y a personne pour me regarder. Et il est hors de question que j'aille demander à ma mère car elle est trop en colère contre moi pour que j'aille lui demander et le nain de jardin (alias mon frère Jérôme) est trop débile !
Et si je commençais par être reporter pour des magasines ? Comme ça je pourrais rencontrer plein de star et avoir des autographe
s ! Bon, j'ai intérêt à avoir au moins 15 de moyenne de français l'année prochaine. Sacré vindiou comme dirait le schtroumpf paysan ! Hein ? Mais qu'est ce que je raconte ? Je dois être malade, je me met a cité des répliques des schtroumpfs. Mais qu'est ce que j'ai bu ?! Bon, c'est pas grave. Mais j'ai intérêt de bosser cette année ! C'est pas gagné. Où sont passé mes vieux cahiers de Français ?
- MAMANNNNNNNNNNN !!!!!!!!! OU SONT MES VIEUX CAHIERS DE FRANÇAIS ?????
Ma mère : « Tu peux pas venir me le demander en face au lieu
de hurler ?!
- POUR QUE TU ME REDUISE EN CHARPIE COMME TU AS FAILLI LE FAIRE TOUT A L'HEURE ?! NON MERCI !!!
!
La vielle : - Com
me tu veux, ils sont dans la malle dans le placard du salon. Et pour ton information, je suis dans le salon donc si tu ne veux pas passer devant moi, tu vas avoir du mal !
- BEN T'AS QU'A ALLER DANS LA CUISINE LE TEMPS QUE JE DESCENDE ! ( qu'est ce qu
e je suis intelligente parfois! )
- Non mais tu te fous de moi Helga ? Tu peux très bien venir les chercher même si je suis là !
- MAMAN, JE TE SIGNALE
QUE JE TIENS A LA VIE MOI ! J'AI UNE MEILLEURE IDEE. T'AS QU'A ME LES MONTER DEVANT MA PORTE DE MA CHAMBRE ET PUIS....
- Ca suffit Helga, tu arrêtes tes conneries et tu viens les chercher !
- MEME SI MA CHAMBRE PRENNAIT FEU, JE NE LE FERAIS PAS !!!!!!! METS TOI CETTE I
DEE... » Au mon dieu, qu'est ce que j'allais dire ? Bon, analyse de la situation :
Je suis obligée d'aller dans le salon !
Magnifique ! A moins que ....
Je sors de ma chambre et vais toquer à la chambre de mon frère. Il m'ouvre et me fusille du regard. « Qu'est ce que
tu veux ?
- Que tu ailles me chercher mes cahiers de français dans la salon s'to plaît.
- Tu rigoles ? Tu crois q
ue je te rendre service après le sale quart d'heure que m'a fait passer maman a cause de toi ? Tu rêves !
- Jérôme, il est temps que tu app
rennes que ce n'est pas le seul sale quart d'heure que tu risques de passer à cause de moi si tu ne fais ce que je te dis ! ( Je lui ai sortit sa avec un ton d'exaspération total ! La classe ! )
- A ouais ? Et qu'est ce que tu lui dirai par exemple ?
- Que c'
est toi qui a cassé le pot de fleurs avec ton ballon de foot qui en même temps, a malencontreusement rebondi sur les fleurs dans le pot et qui a...
- Bon, bon ça va, je vais te les chercher ! » J'arrive toujours a obtenir tout ce que je veux de sale gosse ! Vous a
uriez vu sa tête ! Il avait les joues rouges de colère, ses cheveux blonds brun ( pas génial, génial la couleur) étaient quasiment hérissés droit sur sa tête tel un chat qui fait le gros dos et, pour couronner le tout, ses yeux noirs me lançaient des éclairs et comme ils sont noirs (ses yeux, pas les éclairs !) donnaient encore plus une impression d'orage ! En résumé, il était (très) en colère contre moi ! Vous n'avez pas besoin que je vous fasse un dessin ? Ca va ? Parfait ! Le pire c'est que comme il a 8 ans, il ne sais pas que le chantage est un délit passable d'une peine de quelques temps en prison. Mais je crois que même là ça ne compte pas, donc, tout va bien !

# Posté le jeudi 15 septembre 2005 14:33

Modifié le lundi 11 juin 2007 04:46

Mériline

Mériline
L'enlèvement de Mériline


Chapitre 1 : embuscade

Mériline avançait à grande
allure en direction du Palais Perdu. Les gardes impériaux approchaient. Elle chevauchait le plus rapidement possible à travers le pays. Elle parcourait la forêt de Weird quand elle fut surprise par des gardes. Ils l'avaient attendu et lui avaient tendu cette embuscade. Ils savaient qu'elle devait passer par là et elle, elle avait été assez sotte pour ne pas prendre garde à changer d'itinéraire. Lorsque les soldats sortirent brusquement des buissons derrière lesquelles ils s'étaient cachés, le cheval de l'elfe paniqua, elle perdit l'équilibre et tomba de selle. Grâce à la vivacité commune à son peuple, elle se remit rapidement sur pied en prenant le poignard dissimulée dans sa botte et fit face à ses adversaires. Mériline ne paraissait peut être pas bien dangereuse avec sa petite lame, mais son statut d'elfe était un détail non négligeable et faisait d'elle une combattante redoutable et efficace. Les soldats le savaient. Mais malgré cela, l'elfe avait quelques craintes d'être vaincu car elle se retrouvait à dix contre un avec un poignard de dix centimètres dans la main. Tandis que, ses adversaires avaient de longues épées acérées et meurtrières. Comme leurs porteurs. Ou plutôt porteuses. La jeune femme venait de s'apercevoir que ses ennemies étaient des femmes. Elle ne fut pas déstabilisée pour autant. Mériline examina rapidement la situation et attaqua de façon à prendre l'avantage. Les guerrières avaient beau être entraînées pour ce genre de situations, elles furent tout de même surprises. Mériline avait déjà désarmé l'une d'entres elles et blessé grièvement une seconde. L'elfe bougeait rapidement. Elle avait des mouvements étudiés et variés qu'elle enchaînait avec grâce et vivacité. La jeune femme réussit à désarmer trois autres femmes quand soudain, sous l'entrechoquement de son poignard et d'une épée, sa lame se brisa et elle se retrouva à son tour sans arme. Et au comble de son malheur, le corps à corps n'était pas sa spécialité. Ses ennemies l'encerclèrent. Elle essayait de paraître sûre d'elle mais intérieurement elle paniquait. Il fallait qu'elle s'échappe à tous prix ! Elle tenta de gagner du temps afin de trouver un moyen d'y parvenir, un plan.
« Qui est le chef parmi vous ? demanda t'elle.

- C'est moi, lui répondit une femme élancé à la dém
arche gracieuse mais qui pourtant, avait un air redoutable. Quant à sa voix, elle était glaciale et aussi tranchante que le fil de son épée.
- Pourquoi m'av
oir tendu cette embuscade ? Qu'attendez vous de moi ?
- Je veux des informations sur les rebelles. En pa
rticulier sur la localisation de votre repaire, le Palais Perdu.
- Dans ce cas, vous perdez votre temps »
Répliqua Mériline. Elle n'eut que le temps de terminer sa phrase qu'elle sentit un choc. Une des guerrières s'était approchée silencieusement de l'elfe et lui avait frappé la tête avec le pommeau de son épée.
Une douleur fulgurante assaillit Mériline. Elle t
omba à genoux avec un cri de souffrance. Elle porta la main à sa tête et la sentie pleine de sang. Des larmes brouillaient ses yeux sans qu'elle puisse les refouler. Elle ne ressentait que douleur dans chaque parcelle de son corps. Elle tenta de se relever tant bien que mal mais ses jambes la supportaient avec difficultés et tremblaient sous son poids. Elle releva la tête et vit que la femme avec laquelle elle avait parlée se tenait à quelques centimètres à peine d'elle. L'elfe tenta de la frapper mais elle était si faible que la guerrière réussit à éviter son bien piètre assaut en s'écartant sur le côté. Mériline profita de cette brèche pour essayer de fuir. Elle dépassa le mur de soldat qui se tenait devant elle. L'elfe ne sut jamais où elle avait trouvé la force de courir si vite. Elle s'enfonça dans la forêt. Elle entendit quelqu'un hurler derrière elle et des bruits de pas précipités. On lui courrait probablement après, on voulait la rattraper. Elle n'en savait rien. Mériline n'arrivait plus à réfléchir. Sa blessure la faisait souffrir. Ses jambes ne la portaient plus qu'à grand mal, elle ralentissait mais elle était concentrée sur une seule et unique pensée qui l'aidait à refluer quelque peu la douleur. Fuir, fuir le plus loin possible. Elle continua à courir ainsi quand son pied se prit soudain dans une racine qu'elle n'eut pas le temps d'éviter. Elle tomba.
Tomba mais ne se re
leva pas. Elle avait finit par sombrer dans une semi-inconscience. Elle luttait pour se réveiller mais elle était bien trop faible. Elle devait partir à tout prix, se relever. Mais la douleur avait finit par l'emporter. Elle resta ainsi quelques minutes, puis, elle sentit qu'on la soulevait, qu'on la portait vers l'endroit d'où elle venait. On la ligota et on la mit sur un cheval et elle se réveilla dans une cellule sombre et humide. Elle était seul, faible et désarmée...





Prisonnière

Quand Mériline se réveil
la, elle ne comprit pas immédiatement où elle se trouvait ni ce qui lui était arrivée. Elle était étendue sur un sol froide et humide dans une cellule minuscule. Elle essaya de se lever mais sa tête la fit tant souffrir qu'elle retomba. Le combat lui revint alors en mémoire. Elle réalisa ainsi qu'elle était prisonnière ici et qu'on allait probablement la convoquer pour lui faire subir un interrogatoire. Elle resta allongée au sol un moment, le temps que la douleur diminue. Quand elle sentie qu'elle pouvait s'asseoir, elle s'adossa à la pierre froide des murs. Elle prit le pichet d'eau à côté d'elle et but à longue gorgées. Malgré le goût horrible de cette boisson - si on pouvait appeler cette eau 'boisson' - Elle se sentie tout de suite beaucoup mieux. Et après un quart d'heure, elle réussit même à se relever et marcher. Elle ignorait depuis combien de temps elle était ici. Un jour ? peut-être deux ou plus... Sa tête lui faisait encore mal mais elle pouvait supporter la douleur. Elle s'approcha de la porte pour regarder le couloir de la prison. Il y avait deux gardes devant sa porte. Ils devaient mesurer près de deux mètres et pesaient près de cents kilos. Des combattants redoutables. Il étaient armés de longues épées capables de transpercer la plus épaisse des armures et de poignards semblables à celui de Mériline. Avec deux hommes comme cela postés devant une cellule, les risques d'évasions étaient réduit à moins de un pour cent. Après les avoir détaillé, elle leur demanda : « Qu'est ce que je fais dans cette prison ? » Elle n'eut aucune réponse. Elle pensa que sa question aurait pu s'adresser au mur, cela n'aurait rien changé. Elle reposa la question mais le résultat fut le même. Elle comprit que les gardes avaient pour consigne de ne pas lui parler mais uniquement de la surveiller. Elle retourna donc s'asseoir et, au bout de plusieurs heures, un soldat vint la chercher. « Où m'emmenez vous ? » Mais comme les hommes postés devant sa cellule, il garda le silence. Mériline se résigna donc à le suivre. L'homme la traîna jusqu'à l'étage supérieur dans ce qui devait être un bureau. La femme avec laquelle elle avait parlé lors de l'embuscade s'y trouvait. L'homme l'ayant escorté jusque là se retira en fermant soigneusement la porte. Mériline choisit de ne pas faire dans la dentelle et demanda directement : « Qu'est ce que je fais ici ?
- Tu es prisonnière j
usqu'à ce que tu décides de nous donner ce que nous souhaitons, répondit la femme qui ne fit pas non plus dans la finesse.
- Nous ? Qui ça nous ? Et que vou
lez vous ?
- L'impératrice, quelques personnes haut
placés et moi même, Ellorâ. Quant à ce que nous désirons, ce sont des informations comme je te l'ai dit il y a trois jours.
- Ah oui, vous m'aviez dit ça jus
te avant que vous m'assommiez lâchement, répliqua amèrement l'elfe. »
Trois jours. Elle était restée inc
onsciente trois longs jours ! Probablement l'avait-on drogué pour qu'elle ne se réveille pas durant le trajet... Une voix la remmena à la réalité.
« Ce n
'est qu'un détail. Alors, tu es d'accord pour collaborer avec moi ?
- Non.
- Réfléchie bien Mériline.
-
Comment connaissez vous mon nom ?
- C'est sans impor
tance. Alors, tu es bien sûre de ne rien vouloir me dire ?
- Absolument. Jamais je ne trahirais les mien
s.
- Je saurais bien te faire parler. Mais pense à c
eci, si tu coopère avec moi, nous pourrions avoir le pouvoir et gouverner à la place de l'impératrice, qu'en dis-tu ?
- C'est toujours non ! répliqua l'elfe
déterminée.
- Très bien. Je ne pensais pas avoir à e
n venir à de telles extrémités, mais tu ne me laisse pas le choix. »
Ellorâ prit un couteau accroché à s
a ceinture, attrapa l'elfe par les cheveux et appuya la lame sur sa gorge. Cependant, la prisonnière ne se démonta pas.
« Tuez-moi et vous n'aurez plus auc
une chance de trouver le palais.
- En es-tu certain
e ? prendrais-tu le risque de jouer ta vie sur de telles certitudes ?
- Je préfère mourir ici plutôt que
de survivre en ayant sur la conscience la perte de centaines de vies.
- C'est regrettable, répondit Ell
orâ en accentuant la pression de la lame sur la gorge laiteuse de Mériline.
- Allez-y, qu'est ce que vou
s attendez ? »
L'elfe jouait avec le feu et elle le
savait. Elle pouvait sentir la colère croissante de son bourreau et savait qu'elle allait bientôt exploser et que c'était elle qui allait en subir les conséquences. Mais il lui fallait montrer qu'elle ne céderait pas. Qu'elle préférait mourir plutôt que de succomber aux tortures qu'Ellorâ ne manquerait probablement pas de lui faire subir. Après de longues secondes pesantes, Ellorâ rabaissa son couteau au grand soulagement de l'elfe. Soulagement qui ne dura pas. En effet, son ennemie la frappa violemment. L'elfe du faire un énorme effort de volonté pour ne pas perde l'équilibre. Ignorant la douleur lancinante qui se faisait sentir le long de sa joue, elle se redressa fièrement, ne laissant paraître aucun sentiment sur son visage désormais de marbre. Cela sembla agacer encore plus la femme qui lui faisait face.
« Il y a des
châtiments bien pires que la mort. Dans peu de temps, tu imploreras ma pitié. »
Mériline ne prit pas la
peine de répondre. Elle ne se laisserai pas faire. Jamais !
Alors qu'Ellorâ s'approchait à nouveau, da
ns le but évident de lui faire payer son insolence, Mériline passa à l'attaque. Un coup précis au niveau de la gorge coupa le souffle de son adversaire et un croche pied la mit à terre. Alors que l'elfe, une main sur la porte, se préparait à s'enfuir, elle sentit un choc violent au niveau de nuque. Elle n'avait pas pris en compte l'entraînement et l'expérience d'Ellorâ, commettant ainsi une erreur fatale. Son ennemie s'était relevée bien plus rapidement que prévu. Celle-ci porta deux nouveaux coups à l'elfe qui s'écroula. Le choc avait ravivé sa blessure à la tête et Mériline ne se sentait plus en état de combattre. Elle se sentait mal, nauséeuse et un goût de sang remontait dans sa bouche. Quelque chose de froid et coupant lui caressa la joue. A travers sa vue brouillée, elle reconnu le couteau d'Ellorâ. La lame lui écorcha le visage, laissant couler un mince filet de sang.
« Je veux des informations. »
Mériline mit quelque
s secondes à comprendre le sens des paroles de la femme. Elle ouvrit la bouche pour répondre qu'elle ne lui donnerai jamais rien, mais les mots lui manquèrent. Son esprit brumeux l'empêchait de réfléchir. Ellorâ la força à s'asseoir. Elle réprima un gémissement de douleur en sentant sa tête heurter le mur. Le voile noir de l'inconscience s'approchait sournoisement et elle ne pourrait pas tenir longtemps ainsi. Elle tenta à nouveau de déclarer que personne n'obtiendrait jamais rien d'elle mais à nouveau, aucun son ne franchit ses lèvres.
Ellorâ semblait amusée par la
situation et prenait un malin plaisir à torturer sa victime, jouant avec le couteau, l'enfonçant à plusieurs endroits dans la chaire si blanche de l'elfe gémissante de douleur. Douleur qui était probablement la seule chose qui la rattachait à sa lucidité, la seule chose qui l'empêchait de sombrer dans les ténèbres. Mais pour combien de temps encore ? Alors qu'elle se laissait aller aux affres du désespoir, l'impensable se produisit.
Des cris de douleur retentiren
t dans les couloirs et alors qu'Ellorâ, soudainement paniquée se relevait pour aller voir se qui se passait, la porte de la pièce s'ouvrit et trois elfes entrèrent, les yeux brillants de haine. Deux d'entre eux neutralisèrent la femme et le troisième, se pencha vers Mériline incapable de bouger le moindre muscle. Le yeux fermés, ses longs cheveux noirs tombant devant sur son visage, le sang ruisselant des multiples blessures qu'on lui avait infligé, on aurait pu la croire morte.
Le jeune elfe caressa doucement la j
oue de Mériline, dégageant sa figure, il porta avec délicatesse une gourde aux lèvres de la blessée et lui fit boire doucement. Il s'agissait d'une potion simple qui lui ferait tenir le coup le temps qu'ils sortent d'ici.
Après quelques minutes, Mériline ouvri
t les yeux et observa avec surprise les yeux verts rayonnants de la personne qui se tenait devant elle.
« A...Amaury. C'est bien toi ?
- Chut, ne dis rien.
Tout va bien maintenant. »
Elle se jeta dans les br
as de l'elfe, se laissant aller à pleurer, extériorisant toute la peur et la douleur qu'elle avait ressenti.
« C'est fini, calme toi. C'est fini. »

FIN !




Je suppose que plus personne ne l'attendait celui là ^^' eh oui, j'ai enfin publié le deuxième chapitre, fraîchement écrit d'aujourd'hui. Je dois vous avouer que ça fait au moins deux ans qu'il est sur papier. La version que je viens d'écrire est cependant différente, parce que j'écris mieux qu'à l'époque ^^ j'ai commencé ce texte, je devais avoir 13 ou 14 ans et là, je vais bientôt en avoir 16, alors forcément, ça évolue le style ! dans l'espoir que ça vous ai plu ! =D

# Posté le jeudi 15 septembre 2005 14:35

Modifié le mardi 12 juin 2007 06:14