Nathaly Elizabeth

Nathaly Elizabeth
Voilou une histoire qui se passe sous la révloution. C'est une période que j'aime beaucoup.

NATHALY ELIZABETH


Le 14 Juillet 1756, une jeune fille naquit dans u
ne noble famille. Les De Morine. On prénomma cette petite fille Nathaly Elizabeth. 14 Juillet, étais ce un hasard ? Personne ne pouvait le savoir ni prévoir la signification de cette date. Nathaly Elizabeth commença donc sa vie cet après midi d'été tandis que sa pauvre mère l'achevait énormément affaiblie par l'accouchement. Son père, le duc Guillaume Clément considéra sa fille comme responsable de la mort de sa femme et ne montra jamais le moindre signe d'affection pour Nathaly Elizabeth. C'était aussi un intime du roi qu'il préféra toujours à sa fille. Cette dernière n'était pas heureuse mais n'en laissa rien paraître et tenta en vain de gagner l'amour de son père. Elle se serait sans doute enfuie si sa nourrice qui l'avait élevée selon les règles du duc ne lui avait pas apportée l'amour dont elle avait besoin sans cependant compenser le manque l'attachement paternel. Quatorze année passèrent après cette sinistre date. Nathaly Elizabeth était devenue une belle jeune fille et ressemblait beaucoup à se pauvre mère qu'elle ne connaissait que par des tableaux. Elle avait de long cheveux noirs très raides qui étaient élégamment relevé en une coiffure compliquée. Ses yeux étaient d'un magnifique bleu foncé profond. Sa peau blanche rajoutait à sa beauté. Elle était souvent paré d'une robe turquoise au col couleur or. Elle avait l'air d'une princesse. Elle suscitait souvent des jalousies à la cour. De plus, pour rajouter à ses qualités, elle était intelligente et vive d'esprit mais plutôt rebelle depuis quelques temps. Bien plus qu'elle n'osait le montrer en publique. Son père la traitait plus comme une domestique que comme étant sa fille et cela la blessait et elle avait renoncée à ses tentatives de rapprochement avec le duc et commençait à réellement s'affirmer. Son père n'était que rarement chez lui. Pas plus d'une ou deux fois par semaine seulement et ne daignait pas parler à sa fille à ces rares occasions. Mais un jour, alors qu'il rentrait chez lui, il se dirigea vers la cuisine, alla vers la nourrice et lui demanda sèchement :
- Savez vous où se trou
ve Nathaly Elizabeth ?
- Oui monsieur le
duc. Elle est dans sa chambre. Désirez vous que j'aille la chercher ?
- Non, je vais y aller, j'ai à l'entretenir d'une affaire importante.
- Bien monsieur. »
Il
laissa la gouvernante à son sort et se diriger d'un pas ferme vers la chambre de la jeune fille. Il entra sans prendre la peine de frapper. Il la découvrit en train de lire, assise confortablement sur un fauteuil, une mèche de cheveux pendait le long de son visage. L'espace d'une seconde, il crut que sa femme était là avant de réaliser que ce n'était que celle qui avait causée sa mort qui se tenait devant lui.
« Nathaly Elizabeth, vous êtes dem
andée à Versailles par le roi Louis XV en personne. Il veut vous rencontrer ce soir. Préparez vous, nous partirons ce soir même.

C'est que le début mais bon..
.


Je ne pense pas la terminer ni la retravailler pour le moment...

# Posté le vendredi 16 septembre 2005 17:04

Modifié le mardi 12 juin 2007 16:41

Merlin

Merlin
Voilà la réécriture de l'histoire de Merlin. Je tiens à préciser que les évènements de cette fic font réellement partis de la légende de Merlin l'enchanteur. J'ai fait des recherches.

MERLIN

En 1100 environ, alors que la folie des hommes conduisait à la guerre, le Diable, dans son antre de feu s'ennuyait mortellement. La guerre ne le passionnait plus. Les hommes étaient si belliqueux, cela ne l'amusait plus. Le moyen âge, cette période troublée, les hommes ne pensaient à rien d'autre qu'à guerroyer. C'était si... lassant. Comment faire régner un nouveau chaos dans ce monde déjà si exécrable ? Une idée germa alors dans son esprit diabolique et corrompue par la cruauté. Pourquoi ne pas donner naissance à un enfant qui serait si cruel et si puissant qu'il détruirait tout sur son passage. Oui, cela était une idée très plaisante. Mais qui serait la mère de cet enfant ? Un mur de feu s'éleva, projetant une image. Celle d'une jeune fille, une religieuse, innocente et pure. Elle ferait une mère parfaite. Le Diable remonta à la surface de la Terre, à Carmarthen dans le Pays de Galles. Il y séduisit la malheureuse adolescente et la mit enceinte avant de repartir comme il était venu. L'enfant naquit. C'était un garçon que l'on appela Merlin.
Durant toute son enfance, le côt
é diabolique de son père prit le dessus et il causa bien des misères aux religieuses qui l'élevaient à la place de sa mère, morte, condamnée conformément aux lois de l'époque. Mais le garçon grandit et prit conscience de l'amour que les religieuses lui donnait. Des valeurs qu'elles tentaient de lui inculquer et des soins qu'elles lui apportaient pour faire de lui un homme responsable.
Il repoussa alors son mauvais côté et, grâce à ses efforts, il
devint un jeune homme bon et serviable. Alors que son dix-neuvième anniversaire approchait, il se découvrit des dons de magicien. Il apprit à s'en servir et on le surnomma rapidement 'Merlin l'Enchanteur'. Mais alors que ses pouvoirs croissaient, les gens commencèrent à prendre peur à sa vue, jusqu'à ce qu'un jour, ils le chassent définitivement. Il se mit à errer de villages en villages, offrant ses services aux paysans...

Pendant ce
temps, le roi Vortigern tentait de faire construire un château sur une haute colline, mais chaque fois qu'une tour était prête de s'achever, celle-ci s'écroulait avec le reste des fondations. Le roi, de plus en plus furieux de voir ainsi sa demeure s'écrouler, demanda l'aide de ses devins. Ces derniers prédirent qu'il fallait mélanger le mortier avec le sang d'un enfant sans père. Le roi qui avait eu vent de l'histoire de Merlin demanda à ce qu'on aille chercher celui-ci. Ce dernier n'ayant pas de père connu ferait parfaitement l'affaire. Lorsque les soldats de Vortigern amenèrent le magicien, il était déjà au courant de ce que lui voulait le roi. Il parla et ses paroles lui sauvèrent la vie. Voici ce qu'il dit : « Roi Vortigern, je sais que vous voulez mon sang, mais avant de me tuer, écoutez moi. Je suis magicien et je sais pourquoi vous faites construire ce château. Pour vous protéger d'Uter de Pendragon, héritier du trône que vous avez usurpé. Si vous ne pouvez bâtir votre forteresse, c'est que sous cette colline vivent deux dragons. Ils ne veulent pas être dérangés et tout deux ce battent pour devenir maîtres de la colline. A chaque fois qu'ils se battent, vos fondations s'écroulent comme un château de carte. L'un des dragons est blanc l'autre est rouge. Le rouge va finir par gagner son territoire. D'après moi, ces deux dragons symbolisent le combat qu'il va y avoir entre vous et Uter. Vous avez respectivement une emblème sur vos drapeaux. Votre emblème roi Vortigern est un dragon blanc quand au roi Uter, son emblème est un dragon rouge.
- C'est exact magicien, répondit le
roi. Mais dans ta vision c'est le dragon rouge qui gagne. Cela veut-t-il dire que Uter va gagner la guerre ?
- Il semblerait majesté. » Alors que le roi méc
ontent de la réponse de Merlin s'apprêtait à donner l'ordre de l'exécuter, Merlin parla à nouveau. « Tuez moi roi Vortigern et toutes vos chances de gagner la bataille périront avec moi.
- Soit, tu seras donc mon prisonnie
r. » Le roi fit enfermer Merlin dans son château à quelques kilomètres de là, s'assurant par là de sa loyauté qui, bien que contrainte, lui promettait un long règne. La cellule dans laquelle l'enchanteur était prisonnier n'était que peu éclairée par le soleil et sa seule fenêtre était petite et en hauteur. Merlin se sentait étouffé dans cet environnement. De jour en jour, il dépérissait. Passé une semaine, le roi fit venir Merlin dans ses appartements. Il fut bien étonné de voir le magicien dans un état pareil. « Que t'arrive t'il donc Magicien ? lui demanda le roi. As tu eu d'autres visions ?
- Je ne puis avoir de nouvelles visions dans les conditions d
ans lesquelles je suis actuellement. Mon pouvoir se développe grâce aux vents, au soleil et à la nature. J'ai aussi besoin d'espace. Je crains de ne survivre plus longtemps privé de tout cela.
- N'essayes-tu
pas de te jouer de moi ? Crois-tu que je te laisserais sortir en prenant le risque de te voir t'enfuir ?
- Je ne me le per
mettrais pas Sire. Vous êtes trop puissant et me rattraperait bien vite. » Merlin était malin et connaissait les atouts de la flatterie sur les hommes. Il espérait que le roi était comme les autres et se laisserait influencer.
« Soit, tu seras retenue dans une tour où je veillerais personnellement à ton bien être. Vous m'avez en
tendu ? Demanda Vortigern ses serviteurs présents dans le salon. Préparez lui ce dont il a besoin.
- Je vous remercie, Ô grand roi. » Les gardes l'accompagnèrent à sa nouv
elle geôle. Une nouvelle force envahie le magicien en sentant le vent sur son visage ainsi que la chaleur des rayons du soleil d'été. Environ trois jours après la conversation entre le roi et Merlin, ce dernier eut une nouvelle vision. Le roi fut prévenu et Merlin de nouveau conduit auprès de lui.
« Sire, Uter
avance sur vous. Il sera à nos portes avant la fin du mois. Il vous faut préparer une défense. Ses hommes sont lourdement armés.
- Que dis-tu ? Uter veut no
us attaquer ?! Et bien il sera reçu. Combien d'hommes a-t-il avec lui ?
- Cent, peut être deux cents.
- Ramenez-le à sa cellule et faite venir le chef de
la garde ! » ordonna le roi Vortigern. Un esclave s'approcha de Merlin et l'emmena. « Etes vous heureux ? demanda brusquement l'enchanteur. Avec le roi Vortigern ? » son interlocuteur parut hésiter et ne répondit pas tout de suite. Il regarda Merlin et, semblant se rappeler qui il était, se décida :
« Nous
ne sommes pas heureux. Seules quelques personnes le sont car le roi les apprécies. Le peuple n'aime pas Vortigern. C'est un tyran sans scrupule prêt à sacrifier des dizaines de vies humaines pour parvenir à ses fins sans une once de remord. N'importe quel paysan sait cela. Aussi éloigné du château vit-il.
- Vous pr
éféreriez voir Uter au pouvoir n'est ce pas ?
- Oui, bon nombre de nous le préfèreraient. Mais personne n'ose le dire. » Le
magicien ne dit plus mot du reste du trajet menant à sa prison. Le soir, il repensa longuement à ce que le serviteur lui avait dit. Ainsi, il prit une décision : il aiderai le royaume de Vortigern à être heureux quitte à aider l'ennemi du roi et à replacer le véritable héritier sur le trône. Il attendit la fin du mois. Vortigern repoussa Uter qui s'installa quelques kilomètres plus loin. Il fit venir des renforts et de cent soldats, il passa à plus de cinq cent. Vortigern voyant cela fit convoquer Merlin afin de lui demander l'aide de ses pouvoirs. « Majesté, l'hiver approche, ne tentez rien et attendez le printemps, conseilla Merlin. Malheureusement pour l'enchanteur, ces paroles donnèrent au roi une idée.
- Bien sûr ! Il faut le prendre par surprise ! Je l'attaquerais cet hiver ! Magicien tu es fabu
leux ! » Le roi fit ramener Merlin à sa cellule comme d'habitude. Cependant, il ne se doutait pas que l'enchanteur avait d'autres projets. En effet, ce dernier prit la fuite du château grâce à ses pouvoirs ou même à de simples illusions qui effrayaient toute personne se trouvant sur son passage. Il courut jusqu'à la forêt et s' y cacha durant la nuit. Au petit matin, les gardes avaient cessé les recherches et Merlin pu se diriger vers le campement d'Uter. Comme il l'avait prévu, les gardes l'arrêtèrent et le menèrent au roi. Uter détailla un instant le magicien et lui demanda :
- Qui es-tu vieil homme ?
- Je suis Mer
lin l'enchanteur, Roi Uter et je viens vous prévenir que Vortigern veut vous attaquer cet hiver.
- Enchante
ur dis-tu ? et qui n'a plus toute sa tête à ce que je vois. Personne ne fait la guerre en hiver !
- Sire, je ne suis pas fou. Ceci est la vérité. Votre ennemi, le roi Vortigern m'a retenu prisonnier quelque
s temps mais je me suis enfui car je me suis aperçu qu'il était un mauvais roi, un tyran.
- Je suis d'accord avec toi enchanteur. Mais pourquoi ce faux roi
t'avait-t-il emprisonné ?
- Car j'ai des dons de voyance, sire.
- Vraiment ? D
onc si je te posais une question sur le résultat de la bataille qui nous opposera, Vortigern et moi, tu pourrais me le prédire ?
- Certainement sire, mais je ne le ferais pas.
- Ah oui, et pourquoi cela ?
- Cela pourrait
influencer vos décisions et modifierait le futur.
- Je vois. Mais n'as tu pas peur que je fasse comme Vortigern et te garde ici contre ton gré ?
- Non, car je sais que
vous êtes un homme bon. Et si c'était le cas, je m'enfuirais comme je l'ai fait pour venir vous voir sire.
- Prends garde enchanteur. Tu es en train de défi
er mon pouvoir. Ton insolence pourrait te coûter cher.
- Excusez moi sire. Je ne voulais en aucun cas vous offenser.
Loin de moi cette idée.
- Je l'espère
. Je vais préparer sur le champ mes hommes et nous vaincrons ce tyran de Vortigern ! »
Et c'est ce que fit le prince. Son armée fut prête dans les plus brefs
délais. Elle quitta le campement après seulement quelques heures. Merlin ne s'inquiétait pas quant au résultat de la bataille. Ainsi, trois jours plus tard, un émissaire de Uter arriva dans le camp, annonçant la victoire de leur prince et invitant les quelques personnes présentes dans le camp à rejoindre leur souverain dans le château du défunt roi Vortigern. Tous obtempérèrent, ramassant rapidement leurs affaires. Une fois au château, Merlin n'eut pas le temps de faire trois pas qu'il fut convoqué par Pendragon.
« Tu n'avais pas menti magicien. Et grâce à toi, nous avons emporté la victoire. Demande moi ce que tu
souhaites, je te l'accorderais.
- Je vous remercie Seigneur, M
ais je n'ai besoin de rien. Soyez un bon roi et prenez soin de votre peuple. C'est là ma seule requête.
- Tu as un c½ur pur Merlin et tes paroles sont dignes de confiance. J'ai moi-même une faveur à te demander.
- Faite
s Sire, je ne pense pas être en mesure de vous refuser cela.
- Je voudrais que tu sois mon conseiller, que tu m'aides à rester dans le droit de chemin.
- Si ce n'est que cela, j'accept
e. Je vous jure fidélité et loyauté. »
A compté de ce jour, Merlin emménagea dans le vaste Palais. Uter fut couronné et gouverna son pays avec ju
stesse sous les bon conseils de l'enchanteur.
Mais un jour, Uter fit la connaissance de la femme de son ami l
e duc de Cornouailles, la belle Ygerne. Il tomba éperdument amoureux d'elle. Possédé alors par la folie de l'amour, il ordonna à l'enchanteur de lui donner l'apparence du duc sans quoi, il le ferait exécuter. Menacé ainsi, l'enchanteur ne put qu'accepter. Uter envoya le duc à l'autre bout du pays pour une affaire sans importance. Puis, sous sa forme, le roi s'introduisit dans la demeure d'Ygerne. La pauvre femme ne se doutant de rien cru avoir à faire à son mari et ne perçut pas le piège. Ils passèrent la nuit ensemble et neuf mois plus tard, un garçon naquit de ce rendez-vous. Arthur. Merlin ayant eu vent de la grossesse ne douta pas une seconde de l'identité du père du garçon. Il était le décédant légitime d'Uter. Le magicien prit l'enfant avec lui et l'éleva sans lui révéler sa véritable identité. Lui enseignant toutes les vertus qu'un roi se devait de posséder, lui apprenant à se battre et à écouter les autres. Malheureusement, malgré le fait qu'il soit le fils du roi, il était impossible pour Arthur de monter sur le trône après la mort de Pendragon. Mais le jour tragique arriva. Uter décéda ne laissant aucun héritier sur le trône.
Le magicien créa alors l'épée d'Excalibur. Il l'enfonça dans un rocher par magie et annonça que la personne qui pourrait l'en déloger serait nommé roi
sur le champ. Bien sûr, le sort de l'enchanteur ne permettait qu'à Arthur de s'emparer de l'épée magique. Des centaines de soldats, chevaliers, et parfois simples paysans tentèrent leur chance. En vain. Merlin emmena alors Arthur à Excalibur, lui ordonnant de l'ôter de son socle. Quelle ne fut pas la surprise du garçon lorsqu'il y parvint. Comme l'avait annoncé Merlin, il fut couronné. Il ordonna à Arthur de faire construire le château de Camelot. Le jeune roi obéi. Par la suite, il fonda la légendaire association des Chevaliers de la Table Ronde. Toujours dirigé par Merlin, Arthur leur confia la tâche de retrouver le Saint Graal. Mais pendant ce temps, le chevalier Lancelot du Lac tomba amoureux de Guenièvre, la femme du roi. Et cet amour fut réciproque. Cependant, Arthur surprit un jour les deux amants ensemble. Il chassa Lancelot du château et deux clans se formèrent. Le clan d'Arthur et celui de Lancelot. Ils bataillèrent sans relâche jusqu'à s'entretuer. Merlin, devant la décadence progressive du royaume prit ses distances et se résigna à une vie d'ermite dans la forêt de Brocéliande. Il y fit la rencontre de Vivianne. Une séduisante jeune femme. Ils s'éprirent l'un de l'autre. Merlin enseigna à Vivianne des secrets de magie. La jeune femme voulut en savoir plus et demanda à Merlin de lui révéler des secrets dont personne ne devrait connaître l'existence. Mais le magicien accepta par amour, conscient qu'il commettait une grave erreur. Et le soir même, elle traça un cercle magique autour du lit de Merlin et le fit disparaître.

FI
N


Celui là je viens de le retravailler un peu. Lorsque je l'avais écrit, je l'adorais. C'était ma grande fièrté, mais avec le recul, je m'aperçois que dans le fond, il était pas si terrible que ça ^^

# Posté le mardi 27 septembre 2005 06:52

Modifié le lundi 18 juin 2007 06:38

Amour secret

Amour secret
Voilà une histoire d'amour entre deux collégiens. Je tiens à vous dire que cette histoire est basé sur ma vie, qu'elle est remplie d'espoir et que les personnages existent mais j'ai changé les noms !!!! lol !! Et que en vérité, Frédéric et Mylène ne sortent pas ensemble... Bonne lecture :

Amour secret


Son c½ur battait la chamade. Mylène dévisageait ou
plutôt, dévorait des yeux Frédéric. Elle n'avait pas souvenir d'avoir été si amoureuse d'un garçon avant lui. Elle en rêvait la nuit. Elle l'aimait de tout son c½ur et faisait tout pour se rapprocher de lui.
El
le allait vers lui aux récréations, le faisait rire, parlait des sujets qui l'intéressait. Malheureusement, Frédéric ne semblait pas partager les sentiments. Bien au contraire. Le jeune homme semblait épris de Lise, l'une des meilleurs amies de Mylène. Cette dernière, même si elle n'en disait rien en souffrait beaucoup.
A chaque cours, Mylène observait les faits et
gestes de celui qu'elle aimait et quand celui-ci s'en apercevait, elle détournait le regard, un doux sourire mélancolique aux lèvres. Pourquoi aimer faisait-il tant souffrir ? Pourquoi Frédéric ne semblait-il pas considérer Mylène comme autre chose qu'une amie ? Pourquoi ?

Frédéric, de son côté, était éperdument
amoureux de Mylène sans se douter de la réciprocité de cet amour. Il pensait que c'était peine perdue. Q'une belle fille comme Mylène ne voudrait jamais de lui. Mais il l'aimait quand même. Il bénissait tous les moments où Mylène était près de lui. Si seulement il pouvait trouver la force de lui avouer ses sentiments. Mais à chaque fois qu'il la voyait, son courage s'envolait et le garçon ne pensait plus qu'à admirer Mylène.
Souvent, e
n cours, il la voyait tournée vers sa table, mais il était persuadé que la jeune fille regardait Thibault, son voisin, qui était adulé de toutes les filles.
Si il savait à quel point il s
e trompait...
Thibault e
ssayait de pousser Frédéric à avouer ses sentiments à Mylène. Mais la peur d'être éconduit était plus forte et il refusait à chaque fois.

La situation était identique avec Lise. Cette
dernière voulait que Mylène demande à Frédéric de sortir avec elle, mais tout comme le jeune homme, elle s'obstinait à attendre qu'il fasse le premier pas.

Un jour, alors que Thibault et Lise bavardaient, il
s en vinrent au sujet des couples de leur collège. Lise, prise d'une inspiration soudaine, expliqua à Thibault les sentiments qu'avaient Mylène pour Frédéric. L'ami de ce dernier parut surpris et répondit à Lise qu'il en était de même pour Frédéric. Quel ne fut pas l'étonnement des deux adolescents. Leurs meilleurs amis s'aimaient secrètement. Il fallait agir et les réunir. La fin de la récréation sonna et Lise rejoignit Mylène qui était avec Emma. Elles parlaient de Frédéric. Lise sauta sur l'occasion pour assurer une nouvelle fois à son amie qu'elle devait faire sa déclaration et qu'elle était plus sûre que jamais que Frédéric l'aimait. Mais Mylène ne l'écouta pas car les conseils de Lise ne s'étaient jamais avérés très fiable.

Thibault affirmait également à Frédér
ic qu'il avait toutes ses chances avec Mylène. Mais le garçon était borné et eut la même réaction que d'habitude et refusa tout bonnement d'agir. Son ami avait beau le traiter d'idiot, de lâche et de tous les noms, rien n'y faisait. Frédéric refusait obstinément de déclarer sa flamme à l'adolescente. Thibault dû alors cesser son harcèlement car les élèves étaient rentrés dans la classe. Melle Atteznor annonça alors qu'elle allait faire des changements de place car certains élèves parlaient trop et ne suivaient pas assez à son goût. Mylène, Lise, Frédéric et Thibault se regardèrent avec inquiétude.
La professeur déclara que dorénav
ant, lise irait seule devant le bureau, Thibault irait deux rang devant à côté d'Emma et Frédéric et Mylène iraient à la dernière table libre au fond de la classe. Les deux élèves crurent qu'ils allaient exploser de joie.
Inconsciemment, Melle Atteznor venait de
réunir un couple...
Pendant l'heure et demi que du
ra le cours ; les deux « amoureux » ne cessèrent de se jeter des coups d'½il et chercher le moindre prétexte pour parler. Lorsque la prof ordonna de faire un exercice sur le livre, Mylène rangea innocemment le sien en proposant d'en prendre un pour deux afin de gagner de la place. Frédéric accepta et ils se rapprochèrent pour lire ensemble la consigne. Bien sûr, ils passèrent plus de temps à réfléchir, le nez sur le livre, qu'à écrire.
Frédéric, observant Mylène du co
in de l'½il, prit alors une décision. Il lui parlerait, lui avouerait son amour. Il ne pouvait refouler ses sentiments plus longtemps. Il attendrai la fin du cours et demanderai à Mylène s'il pourrait lui parler seul à seul. Il allait avoir tout son temps car il n'avait plus cours de la matinée. Quant à Lise, Emma et Thibault, ils pourraient bien patienter pour aller manger... Le jeune homme voulait agir vite avant de perdre sa volonté et son courage. Il regarda sa montre. Encore quinze minutes...dix...cinq...deux...une... La cloche sonna enfin. Il s'empressa de ranger ses affaires mais Mylène et lui furent tout de même les derniers. Lise, Emma et Thibault les attendaient. Frédéric dit à Thibault de partir devant, qu'il allait le rejoindre. Il obéit et quitta la classe. Mylène allait faire de même quand Frédéric l'interpella.
«
Heu...Mylène, je pourrais te parler une minute ?
-
Oui, bien sûr. »
Emma et lis
e partirent également en gloussant et en lançant des regards significatifs à Mylène. Cette dernière les fusilla du regard avant de reporter son attention sur Frédéric. Elle souriait, heureuse d'être seule avec le garçon. Joie trop rare car Lise prenait toujours un malin plaisir à s'interposer entre les deux adolescents.
« De quoi veux-t
u me parler ? Questionna Mylène.
- Et bien...Je ne sa
is pas trop comment te dire cela...commença le garçon hésitant. En fait, tu vois, depuis quelques temps...même plusieurs mois...je...je t'observe, te parle et essaye de devenir ton ami. J'ai essayé de faire en sorte que nous nous rapprochions. Je...Comment te dire ce que je veux ? Je n'y parviens pas...Ca fait des semaines que Thibault veut que je te le dise...que te l'avoue...des semaines que je suis...que je...que je t'aime... »
Un long silence ponctua l
a déclaration de Frédéric. Mylène avait les larmes aux yeux et le souffle coupé. Elle ne parvenait pas à parler tant l'émotion était forte. Un torrent de joie et de bonheur s'était déversé en elle.
« Est-ce que tu
veux sortir avec moi ? demanda alors le garçon.
- Je...Tout
ce que tu viens de me dire, les sentiments que tu éprouves, je dois t'avouer que je ressens également cela pour toi. Et depuis tout ce temps, mon rêve a été de sortir avec toi...donc, je...j'accepte. »
Un nouve
au silence s'installa sans que les deux adolescents n'osent se regarder en face. Puis, après quelques secondes, leurs regards se croisèrent. Frédéric approcha alors son visage de celui de Mylène, et déposa ses lèvres sur les siennes dans un tout premier baiser...

# Posté le jeudi 08 décembre 2005 14:51

Modifié le samedi 20 mai 2006 08:49

La fin

La fin
Voilà un texte très triste qui raconte la mort d'une fille du nom de Aurore. Et je suis désolé si c'est trop long pour certaines personnes...

La fin


Laura fixa
it le corps de son amie. Aurore semblait tout simplement endormie, mais ce n'était pas le cas. Le soulèvement régulier de sa poitrine lorsqu'elle respirait n'était plus visible. On n'entendait plus son c½ur battre et elle était livide. Non, Aurore ne dormait pas. Elle était morte. Laura ne pouvait admettre ce fait. Elle restait assise en attendant le réveil de son amie, mais, en sachant au plus profond d'elle-même, que c'était impossible, qu'Aurore ne pouvait pas se réveiller.
L
aura n'avait prévenu personne. Elle se contentait de rester là, immobile comme une statue de marbre. Des larmes coulaient sur ses joues et elle songeait aux moments de joie partagés avec Aurore. Moments qu'elle ne revivrait plus. Jamais Laura n'avait ressenti un tel désespoir, une telle tristesse. Aurore avait toujours été là pour la consoler et lui dire que tout irait mieux. Elle caressa les cheveux de son amie et frissonna en sentant la froideur du visage d'Aurore. Laura prit une couverture et couvrit son amie jusqu'au cou pour la réchauffer.
Laura ente
ndit alors des bruits de pas derrière son dos.
« Laura,
que ce passe-t-il ? »
C'était la voix de Daniel. Il n'avait pas vu Aurore. Laura ne lui répondit pas.
« Qu'y a-t
... » La fin de sa phrase s'étrangla dans la gorge du garçon. Il l'avait aperçue. Le cadavre d'Aurore. Des larmes ruisselèrent sur ses joues. Il tourna la tête vers Laura. Elle avait le regard vide mais pourtant, on voyait qu'elle attendait. Daniel ne sut pas quoi. Il resta ainsi quelques minutes à observer les deux adolescentes à tour de rôle. Il finit par bouger.
Il
prit le bras de Laura et lui intima de venir.
« Non, A
urore va m'en vouloir si je ne suis pas là à son réveil. Part si tu veux Dan, moi j'attends Aurore.
-
Laura, viens, Aurore ne se réveillera pas. Tu le sais. »
Daniel ava
it prononcé ces mots avec douceur, mais ses larmes coulaient de plus belle en voyant la réaction de son amie.
« A
urore va se réveiller. S'il te plait, va me chercher d'autres couvertures. Elle est glacée.
- Laura,
je t'en supplie, viens. C'est fini pour Aurore. Il faut aller chercher de l'aide.
- Ne di
s pas de bêtises. Aurore n'est pas...elle n'est pas... tenta de dire Laura, mais prononcer ce mot la ramènerai à la réalité. Réalité qu'elle ne pourrait affronter.
- Si,
Laura. Tu ne peux plus rien faire. Regarde moi Laura. S'il te plait, regarde moi. Tu dois te rendre à l'évidence. Laura... » supplia Daniel.
Pend
ant tout l'échange, Laura n'avait pas détourné son regard d'Aurore.
Un lourd si
lence suivit les paroles de Daniel. Laura ne réagissait pas. Puis, quelques minutes plus tard, elle tourna la tête vers le garçon.
« Oh
Daniel ! Pourquoi ? Pourquoi ? »
Elle se jet
a dans les bras du garçon et y pleura longuement en répétant sans cesse 'pourquoi ?'. Le jeune homme ne dit rien et se contenta de serrer la jeune fille dans ses bras.

# Posté le vendredi 09 décembre 2005 14:15

Modifié le lundi 04 juin 2007 04:54

L'écrivain

L'écrivain
Ce texte, je l'ai fait avec Eve, une de mes meilleures amies.


L'écrivain



Je m'appe
lle Karen et je vais vous raconter comment je suis devenue écrivain alors que je n'avais que 12 ans.
Cel
a s'est passé en 6ème.
Notre professeur de français nous avait annoncé qu'un écrivain allait venir nous rendre visite.
- Quand
? Ai-je demandé.
- Pen
dant la première heure demain après-midi. Il nous parlera de sa dernière ½uvre : Prisonniers de l'île
J'
étais très impatiente de le rencontrer. En effet mon souhait le plus cher était de devenir écrivain. Je n'ai jamais autant attendu d'aller en cours de Français. J'écoutai à peine pendant les autres cours. Finalement l'heure tant attendue finit par arriver. Nous nous sommes tous installés à nos places respectives et le professeur est arrivé en compagnie de l'auteur. Il nous a d'abord parlé de son livre nouvellement sorti. Quand il eut fini, nous lui avons posé quelques questions puis il nous fit faire une rédaction pour évaluer notre talent d'écriture et notre imagination. J'étais aux anges. Naturellement, j'y ait mit tout mon c½ur et j'en ai été récompensée. Il a jeté un ½il sur toutes les copies sans toutes les corriger sérieusement. Nous l'avons vu s'arrêter soudainement sur une feuille visiblement intéressé par l'histoire inscrite dessus. Finalement, il a levé les yeux et a demandé :
-
Qui est Karen ?
J
'ai levé timidement la main et ai répondu :
-
C'est moi.
-
Je voudrais que tu viennes voir si ton professeur est d'accord avec moi dans le couloir.
Il
se tourna donc vers Mr Warranty qui donna son accord. Je suivi donc Mr Raven car tel était le nom de l'auteur. Il referma la porte et se tourna vers moi :
- C'est toi qui a imaginé cette histoire ?
- O
ui monsieur.
- T
u as un véritable talent. Il y a quelques petites fautes d'orthographe et de français, mais une fois corrigé, ton histoire serait digne d'un écrivain professionnel.
- Vo
us croyez ? Demandais-je surprise.
- O
ui je le crois vraiment. Es-tu intéressée par une carrière d'écrivain ?
- Oui
, c'est mon souhait le plus cher.
- Pou
rras tu me donner tes coordonnées que je puisse te contacter ?
- Bien
entendu.
E
t aussitôt dit, aussi tôt fait. Je les lui donna et je retournait en classe où mes camarades me harcelèrent de questions une fois que je fût assise. Je leur promit de tout leur raconter à la récréation si elles me laissaient tranquille. Le soir, en rentrant chez moi, j'étais de très bonne humeur. Je contai mon aventure à ma mère. Elle me dit qu'elle était au courant et que Mr Raven lui avait téléphoné. Il avait proposé à ma mère que je vienne tous les mercredis après-midi chez lui pour travailler sur un livre que j'écrirais. Au début, Maman était un peu réticente mais elle finit par céder sous le poids de mes arguments. Et c'est ainsi que de deux heures à cinq heures je travaillai sur mon livre qui finit par être publié. Son succès à augmenté au fil des mois jusqu'à devenir très connu. C'est ainsi que je devins écrivain sans que cela n'affecte ma scolarité.

FIN

# Posté le lundi 20 février 2006 10:20

Modifié le lundi 04 juin 2007 04:45