La fille de la mer

La fille de la mer
Voilà un texte qui devait à l'origine servir pour un concours, mais je ne l'ai pas terminé à temps. Etant d'humeur créative ces derniers temps (une fic écrite, un texte terminé...c'est la grande forme !) j'ai décidé de terminier celui-ci.
En fait il est basé sur un tableau portant le nom de Miranda. Tableau que je mets exceptionnellement en image au lieu d'une dollz. Je n'ai plus le nom du peintre en tête, mais je vous le redonnerais. J'ai appris après avoir commencé ce texte que le tableau était en fait une illustration d'une pièce de Shakespeare. J'adore ce tableau. Je le trouve magnifique donc je m'en étais inspiré...
Trève de blabla inutile, voilà le texte :


La fille de la mer

Vide. L'horizon demeure vide. Pas un bateau n'apparaît. Les vagues de la marée montante viennent caresser les pieds nus de Miranda. Ses longs cheveux rougeoyant volent autour d'elle au gré du vent. Le ruban qui les retenait s'envole au loin avant de se faire happer par une vague gourmande. La jeune femme ne s'en aperçut pas. Le regard vide, elle attendait...
Et
pendant des heures, elle resta ainsi. Ne s'apercevant ni du temps qui passait, ni du regard curieux, voire inquiet, que lui lançaient les rares personnes qui passaient par là.
Enfin,
le soleil se coucha, offrant ainsi un magnifique spectacle à ceux qui se trouvaient là. Miranda resta indifférente à cette beauté et s'en retourna chez elle.
« Tu e
s enfin rentrée ! ». Miranda observa la femme qui se tenait devant elle, visiblement furieuse. Il s'agissait de sa s½ur aînée. Mylène.
« Il n'y a p
as de bateau après la tombée de la nuit, répondit-elle d'une voix distante.
- Mir
anda, j'en ai assez ! tu passes tes journées sur la plage à attendre un navire et pendant ce temps, je dois m'occuper de la maison, je dois travailler, préparer à manger, laver le linge, nourrir les bêtes. Depuis la mort de maman nous devons nous en sortir seules et si tu n'y mets pas du tien nous ne pourrons jamais nous en sortir !
-
Ais-je reçu une lettre aujourd'hui ?
- M
iranda !
- Ou
i ou non ?
-
Non. Et maintenant, écoute moi bien. Tu n'iras pas à la plage demain. Tu dois m'aider.
-
Je ne peux pas. S'il revient, je veux être la première avertie.
- Je
t'en pris. Cette situation ne peut plus durer... » déclara Mylène désespérée.
Mais
Miranda ne l'écoutait plus. Cette dernière se dirigea vers sa chambre, une pièce insalubre et étroite, ne comprenant qu'une paillasse en guise de lit et une table de chevet. La jeune femme s'installa sur son lit, s'adossant au mur et laissa ses pensées dériver.
Elle
repensa à sa vie avant. Tout allait bien. Elle allait se marier, sa mère était en vie, mais du jour au lendemain, tout avait basculé.

« Miranda, m
aman a...
-
Que se passe-t-il, Mylène ?
- Ell
e... elle a eu un accident.
- Un accident ?

- Elle est tombée de la falaise.
- Quoi ? C
omment va-t-elle ?
-
...
- M
ylène, tu me fais peur.
- Elle n'a pas survécue. »

Miranda r
evoyait sans cesse le visage baigné de larmes de sa s½ur et le corps sans vie de sa mère, que l'on déposait dans un cercueil de bois finement sculpté par Frederick, le fiancé de Miranda. Celui-ci avait soutenu la jeune femme durant cette période douloureuse. Lui permettant de surmonter son chagrin. Sans lui, la jeune femme n'aurait sans doute pas pu retrouver sa joie de vivre. Mais, un jour, sans crier gare, il disparut, ne laissant qu'un simple bout de papier où étaient griffonnés ces quelques mots :

«Je suis désolé, La
Mer m'a appelé, je reviendrais. »

Miranda n'avai
t pas compris le sens de cet étrange message, mais depuis le départ de Frederick, elle se sentait vide, comme si on lui avait arraché une partie d'elle même.
Et à partir de ce jo
ur, elle avait passé chaque jour à la plage à attendre le bateau qui lui ramènerait celui qu'elle aimait. En vain. Un mois s'était ainsi écoulé sans que la moindre voile ne se profile à l'horizon. Sans qu'une seule nouvelle ne lui parvienne. Et son désespoir n'en était devenu que plus grand. Sa peur grandissait à mesure que le temps s'écoulait.

Qu'éta
it devenu Frederick ? Pourquoi était-il partit si soudainement ? Que voulait-il dire par « la Mer m'a appelé » ?

Ces questions reve
naient sans cesse dans l'esprit tourmenté de Miranda.
Elle serra la f
euille froissée en priant pour que son amour lui soit rendue. Une larme coula sur sa joue, suivit d'une autre et de bien d'autres encore.
Elle se sentai
t seule, abandonnée. Elle se mit à sangloter en silence, accablée par tous ces malheurs qui arrivaient en si peu de temps. Pleurant sur son sort. Maudissant le ciel et l'enfer de lui faire subir toutes ces épreuves, de lui mettre un tel fardeau sur ses épaules. Pourquoi elle ? Qu'avait-elle fait pour mériter cela ?
Elle pleura lon
guement, et malgré la tiédeur de cette nuit d'été, elle se sentait glacée jusqu'aux os. C'était donc cela la solitude...
Le lendemain, elle s'év
eilla à l'aube comme à son habitude. Mylène dormait encore. Miranda prit un morceau de pain que quelqu'un avait laissé sur la table et quitta sa masure pour la plage. Elle avançait d'un pas vif et assuré, le visage froid et distant. Elle traversa le petit village et quelques rares commerçants l'interpelèrent en s'esclaffant.
« Alors Miranda, toujours à
la recherche de ton bateau fantôme ? » « Tu nous diras quelles sont les nouvelles de la mer ! ».
El
le les ignora délibérément et poursuivit son chemin. Quelques minutes plus tard, elle entendit le bruit des vagues se briser contre des rochers et aperçut les flots agités par le vent matinal. Les rayons d'or du soleil levant se déposaient sur l'eau et offrait un décor marin d'une beauté à coupé le souffle. Cà et là, on pouvait voir quelques peintres qui traçaient fébrilement des courbes, mélangeaient les couleurs sur leur toile pour capturer à jamais ce moment magique.
Et en cet instan
t plus que jamais, Miranda regretta la présence de Frederick. La jeune femme ferma les yeux pour évacuer ses pensées parasites et alla au bord de l'eau s'asseyant dans le sable à guetter son amant. Elle sentait les vagues lécher ses pieds lui procurant une sensation de bien-être.
Elle avait tou
jours aimé la mer. Elle n'avait jamais pu expliquer cette attirance pour cet élément, mais elle savait qu'il faisait partie d'elle. Et aujourd'hui, la mer lui avait prit ce qui comptait le plus pour elle. Cependant, elle avait confiance, les vagues protégeraient Frederick et le lui ramènerait sain et sauf. Du moins, elle l'espérait...
La journ
ée se déroula comme les précédentes. Longues. Chaudes. Vides.
Elle
ne voyait pas les heures passer. Ni les jours s'écouler. Sa vie se résumait à ses allers-venus.
Puis u
n beau matin, alors que l'espoir commençait à la quitter, la jeune femme aperçut au loin un bateau. Elle ne distinguait que les voiles si blanches qu'elle paraissaient irréelles. Il était si loin. Plus il se rapprochait, moins elle le voyait. Elle ne comprenait pas. Quelques personnes arrivèrent près d'elle pour voir le bateau. Quelques murmures s'élevèrent.
« C
'est La Mer » Le pouls de Miranda s'accéléra.
La Mer ?
ce bateau ? Frederick avait été appelé à travailler sur un bateau ? Elle ne comprenait pas malgré l'éclaircissement des choses. Elle connaissait les raisons du départ de son fiancé, mais pourquoi avait-il été si soudain ?
Elle pl
issa les yeux, dans l'espoir d'apercevoir un signe, quelque chose de Frederick mais ce qu'elle vit lui fit l'effet d'un coup de poing dans l'estomac. Le bateau coulait. Loin de la terre. Bien trop loin. Il sombrait dans les profondeurs. Aucune chaloupe ne semblait s'approcher. Des larmes roulèrent sur les joues de la jeune femme. Salées, comme si l'océan pleurait à travers ses yeux. Elle recula, horrifiée par le spectacle qu'elle avait devant les yeux. Puis elle s'enfuie. Ses pas l'avait conduit instinctivement vers la falaise. Lieu de mort de sa mère. Là où sa vie avait basculée. Là où elle avait si souvent pleuré. Là où sa vie à elle s'achèverai. Des larmes inondant son visage, elle s'approcha doucement du bord. Un pas, puis deux. Elle tomba. Combien de temps dura sa chute ? elle ne le sut jamais. Elle sombra dans les vagues, noyant sa douleur, noyant son chagrin, noyant sa vie.


Fin

# Posté le lundi 11 juin 2007 19:10

Duel

Duel
Texte très très très court sans réel but que je viens d'écire. Je ne sais pas du tout qui sont les personnages, leur motivation, pour moi, ils sont un peu comme un courant d'air, on les sent sans les voir, ils sont insaisissables et s'éloignent dès l'instant où l'on croit les attraper. (oulà, je raconte n'importe quoi XD).

J'ai surtout écrit ce texte pour trouver un sujet d'histoire pour un concours, mais ça a donné ça et je suis pas avancée ^^" (je suis ouverte à vos idées ! lol)


Duel


Les lames s'entrechoquèrent. Le duel avait commencé. Les combattants se mouvaient avec grâce et fluididans une danse de mort. Ils s'approchaient, s'effleuraient avant de se repousser brusquement pour se retrouver à nouveau. Il segageait des deux adversaires une aura de prestance sans pareil, un charme envoutant . Nul ne pouvait penser que ce ballet finirait tragiquement. Nul ne pouvait penser au sinistre motif qui avait engagé les deux hommes à se battre ainsi. Non, tous étaient fixés sur ces deux corps, ces deux visages d'une si froide et mystérieuse beauté. Ces regards embrasés de la même flamme.
Le
son des fines épées se heurtant devenant mélodie et chaque seconde une éternité où l'art prenait toute son ampleur.
Qui aurait pu songer à les arrêter ?



J'écoutais ça en écrivant (je sais, aucun rapport XD)

# Posté le mercredi 10 octobre 2007 14:45

Modifié le mardi 12 février 2008 14:47

Pourquoi les hommes marchent-ils ?

Pourquoi les hommes marchent-ils ?
Bon avant tout et surtout, pour ma défense, je dirais que je n'étais pas toute seule XD
Vous vous demandez sûrement ce que vous allez lire si je commence cet article comme ça, eh bien c'est un texte écrit il y a deux ans avec le clan de l'atelier écriture de mon collège (le même qui a donné le texte d'harcellement au collège que j'ai écrit seule par contre ^^'). Donc en fait, on était un peu partie n'importe comment et pis ça a donné un truc un peu glauque XD que j'ai rédigé en grande partie... honte à moi ! mdr ! ce n'est pas ma plus grande fierté, mais ça m'a fait rire quand je l'ai relu il y a peu... âmes sensibles, s'abstenir ! XD

(je ne modifierais pas ce texte du tout, sauf les fautes d'ortho, car on était 5 à l'avoir fait ^^)




Pourquoi les hommes marchent-ils sur leurs jambes ??

Il é
tait une fois, dans une contrée perdue, dans la forêt amazonienne, vivait une tribu où les hommes marchaient à quatre pattes.
Haruka,
la meilleure pêcheuse de la tribu, décida par une belle journée d'été ensoleillé, d'aller pêcher des poissons pour la fête du village qui avait lieu le soir même.
Tout étai
t calme au pont du fleuve amazonien. Elle pêchait déjà depuis quelques heures, quand une ombre silencieuse et sournoise surgit derrière elle. Il s'agissait d'un énorme anaconda de 9m de long !!
La femm
e se retourna et découvrit lnorme bête. Haruka hurla. L'énorme anaconda se tenait devant elle, sa gueule béante, suintante de venin. Ses yeux cruels la fixaient avec un air gourmand, tout prêt à la dévorer. La jeune femme plaça ses bras en bouclier. La créature, qui semblait fort intéressé par ces deux « choses », mordit dedans à pleines dents, y laissant son venin mortel. La pêcheuse cria de douleur. L'anaconda tira alors sur un des bras, voyant qu'il n'y avait aucuns dangers. Il l'arracha jusqu'au coude et s'aperçut que cette chair était d'un met des plus savoureux. Il contempla sa proie inerte au sol.
Il ent
reprit alors de dévorer le reste du bras. Il le happa sans aucune difficultés et recracha l'os tout en savourant la chair. Le sang d'Haruka coulait abondamment de se blessure, se mêlant à la boue et à la vase. Dans l'autre bras, le venin pénétrait dans le sang de la femme tout en gouttant autour d'elle. La monstrueuse bête observa ,avec un ravissement cruel, cet horrible spectacle. Il voulut s'attaquer au second membre de sa victime lorsqu'il entendit des bruits de pas précipités dans sa direction : la tribu de la pêcheuse arrivait en courant, sur leurs 4 pattes. La terrible créature fut contrainte de fuir, abandonnant ainsi sa proie. Elle rampa rapidement pour se mettre à l'abri et disparu dans la forêt.
L
es Indiens prirent ensuite Haruka et la ramenèrent au village, laissant derrière eux une longue traînée de sang. On appela Setsuna, la chaman, afin d'examiner la blessée. La jeune femme était toujours inconsciente mais commençait a se réveiller en gémissant. Après quelques minutes, Setsuna décréta qu'il fallait cautériser la plaie car sinon elle continuerait à se vider de son sang. En effet, de la blessure encore à vif, on voyait s'écouler le liquide écarlate. On alla chercher une torche et la chaman ordonna qu'on la pose sur la meurtrissure. La souffrance fut telle pour Haruka qu'elle s'éveilla totalement en hurlant. La blessure laissa encore s'écouler quelques gouttes de sang avant que l'hémorragie ne s'arrête.
S
etsuna examina l'autre bras, voyant le venin couler lentement, elle compris alors que le redoutable animal avait mordu Haruka. La chaman décréta sous le regarde horrifié d'Haruka, qu'il fallait amputer sur le champs. Si on ne le faisait pas maintenant, le venin se répandrait dans tout le corps d'Haruka et même si ce n'était pas le cas, le bras de cette dernière serait gangrené et il faudrait le couper tout de même.
Setsu
na demanda qui pourrait se charger de cette tâche. Un homme s'avança. C'était Mamoru, l'homme le plus fort et le plus courageux de la tribu. De plus, il connaissait très bien Haruka et il était prés à l'aider. On lui donna une lame qu'il passa dans le feu quelques minutes afin de cautériser la blessure en me temps. Un autre homme s'approcha et plaça un morceau de bois entre les dents d'Haruka afin qu'elle n'avale pas sa langue sous l'effet de la souffrance. Mamoru s'approcha de la femme, la regarda, avant d'abattre la lame au niveau de l'épaule d'Haruka. Le couteau butta un peu sur l'os et Mamoru força un peu plus et le bras tomba au sol, dans un bruit étouffé par le sang déjà ver.
La lame ne devait pas être suffisamment chauffée car la cautérisation ne fonctionna pas et le sang gicla dans un rayon de 5m, aspergeant totalement Mamoru. Ce dernier laissa la lame sanguinolente au sol, regarda une dernière fois son amie évanouie de douleur et partit se laver.
Une au
tre personne remit à nouveau une torche sur la blessure d'Haruka, ne se souciant guerre d 'enlever la terre, l'herbe, ainsi que les morceaux d'os ...
O
n alla ensuite déposer la pauvre femme chez elle, en attendant qu'elle se réveille.
Ce
n'est que quelques heures plus tard qu'elle ouvrit les yeux et fut prise de violents vertiges.
Une
fois ses vertiges maîtrisés, elle aperçut la chaman à ses pieds. Cette dernière la vit éveillées la chaman ordonna qu'on aille chercher des branches afin de lui remplacer ses 2 bras coupés. Un menuisier obtempéra et confectionna 2 faux membres pour la pêcheuse. On les lui mit à la place des bras disparus de manière à ce qu'elle puisse remarcher a nouveau sur ses 4 pattes.
El
le essaya de se déplacer mais cela était fort douloureux. Malgré maintes efforts, elle abandonna l'idées mais remercia tout de même le menuisier.
N
e trouvant aucune autre solutions, elle alla demander conseil à son mari. Mais celui-ci ne pu l'aider. Soudain, il se rappela une légende que son grand-père aimait lui raconter quand il était encore enfant. Il était question d'homme marchant seulement sur 2 jambes.
Mais
ce n'est qu'une légende, c'est irréalisable, songea-t-il a haute voix. Mais ce ne fût pas l'avis d'Haruka !C'était son seul espoir de pouvoir être à nouveau comme les autre.
Dés le lendemain,
elle commença secrètement à essayer de marcher sur ses deux jambes.
Au début, elle n
e parvint pas. Mais à force de persévérances, elle y parvint et pût se déplacer librement. Tel ne fût pas la stupéfaction du reste de la tribu !
Vo
yant l'allure que donnait cette démarche à Haruka, ils l'imitèrent tous sans exception.
C'est ainsi, que
les hommes marchèrent sur leurs pieds.

Fi
n

# Posté le mercredi 17 octobre 2007 10:27

Aladdin OU Quand on est riche et marié, il fait pas bon vivre chez les Fakirs...

Aladdin OU Quand on est riche et marié, il fait pas bon vivre chez les Fakirs...
Au regard du titre, vous êtes probablement en train de vous demander ce que j'ai encore pondu... eh bien je suis un peu dans ce cas aussi XD
Je vous explique : ceci est une petite parodie d'Aladdin de Disney. Pourquoi j'ai fait ça ? à cause d'un montage son que j'ai fait pour le lycée (EPS : danse, je vous dis pas le massacre ^^") avec entre autre "Ce rêve bleu" le problème c'est que cette chanson n'est pas spécialement coopérative, donc j'ai écrit ça pour me venger... à chacun sa technique ^^
A part ça, ce texte n'est pas vraiment une oeuvre d'art. Je n'aime pas trop comment je l'ai écrit (pourquoi je le poste ? bonne question) mais bon, je le trouve amusant ^^
Maintenant à vous de juger.


Au fait, FeeDesBoisEtDesLacs, je relève ton défi, une bonne partie du texte est déjà écrite, je le finirais bientôt ^^



Aladdin
OU

Quand on est riche et marié, il fait pas bon vivre chez les Fakirs...

Aujourd'hui, tout le monde connait la merveilleuse histoire d'Aladdin, le prince des voleurs, et de ses amis Génie, Tapie, Abou et de la belle Jasmine. Mais personne n'a pris la peine de s'intéresser à ce qu'il s'est passé après... Voici l'histoire d'Aladdin dix ans après qu'il soit devenu Sultan.

Rem
émorons-nous le contexte dans lequel Aladdin a pu accéder au pouvoir. Jafar, cruel vizir de l'ancien Sultan a essayé de prendre le pouvoir grâce aux pouvoirs du Génie, mais Aladdin a su déjouer ses pièges et le faire disparaître pour l'éternité. Suite à cela, Aladdin et Jasmine se sont mariés grâce au changement de loi opéré par le Sultan et à cette phrasel'esprit se dispute à la finesse : « Que fait un sultan des lois insultantes ? ». C'est donc ainsi que nos deux héros commencèrent à couler des jours heureux. Mais cela ne dura pas. En effet, Aladdin découvrit les joies de l'oisiveté et délaissa son rôle d'époux et de souverain pour des journées qui voyaient se succéder opium, course de tapis, opium, sieste et opium. Il ne lui fallu pas beaucoup de bouffé...hum...de temps pour oublier sa femme (« Jasmine qui ? »), ses amis (« Génie ? Merci, je sais ») et son peuple (« Hi ! Hi ! Ils sont rigolos ces gens tous maigres, on voit tout leur squelette ! ») et sans parler de la surveillance du petit Abou qui ne tarda pas à subir un sort tragique assez semblable à celui de l'ancien Sultan (« Je lui avais bien dit de pas jouer avec ce crétin de tigre ! »). Il se retrouva donc haït de tous, mais surtout de Jasmine. En effet, celle-ci pensait devenir libre grâce à ce mariage, mais elle ne pouvait absolument rien faire sans en référer à son mari. Et celui-ci était bien trop souvent dans un état proche de l'overdose pour aligner deux mots cohérents... voire deux mots tout court. De plus, en tant que mari et sultan, il était maître de la fortune du couple et Jasmine se retrouvait dans l'incapacité d'utiliser la moindre pièce d'or sans autorisation. Et la jeune femme avait bien conscience que la seule échappatoire à ce triste sort était la mort...Mais pas forcément sa mort à elle...Un accident était si vite arrivé... Un sourire éclaira le visage de Jasmine à la douce pensée que tous ses problèmes, ou plut son problème pourrait disparaître brusquement. Cette idée commença à la ronger, s'insinuant de plus en plus profondément en elle jusqu'au jour où elle trouva enfin le courage de passer à l'acte. Mais face au peu de liberté qui lui était accordé, elle devait trouver un allié. Son choix s'arrêta rapidement sur le seul être qui soit resté lui-même dans ce palais de débauchés : le Génie. Aussi alla t'elle rapidement le trouver. Celui-ci était dans les quartiers qui lui étaient attribués et était affairé à lustrer la lampe en or et pierres précieuses. Après les salutations d'usage (« Yo ma poule ! Comment ça va ? ») et une échange de banalités (« 18 carats, véritables émeraude, le nec plus ultra des lampes je te dis ! »), Jasmine se lança dans l'exposition de son projet. Tout d'abord, le génie se montra très réticent (« Ton mari ! Mon meilleur ami ! Tu voudrais lui faire ça ? ») mais la jeune femme à force d'arguments et d'insistance parvint à le faire changer d'avis (« 25% du trésor si tu fais ça pour moi »). Les deux complices eurent donc tôt fait de mettre en place une stratégie et quelques heures plus tard le génie se glissa sournoisement au milieu des vapeurs d'opium dans lesquelles ronflaient Aladdin et son fidèle tapis. Après quelques gestes assurés et discret («Aïe ! /@#♀¶↓ de serpillère volante de ☺/☻#@) trafiqua le tapis magique et repartit furtif comme une ombre et très content de lui. Ne restait plus qu'à attendre le réveil du Sultan. L'attente fut longue, mais récompensée. En effet, après qu'Aladdin eut émergé de sa léthargie et se soit rappelé que les deux choses qui composaient la partie inférieure de son corps servaient à tenir debout, mais aussi – chose ô combien magnifique – à se déplacer, il décida de partir faire une petite virée avec Tapis. Sitôt partit, Jasmine et le Génie commencèrent à négocier la part de ce dernier, un immense sourire aux lèvres. Ce ne fut que plusieurs heures plus tard que leur parvint la « triste » nouvelle : le Sultan était mort dans un tragique accident du ciel. Dès lors, ce ne furent plus qu'apitoiements hypocrites et lamentations feintes. « Ah si le tapis n'avait pas eu cette panne !», « ah si s'il n'y avait pas eu cette planche cloutée ! », « ah ! S'il n'était pas tombé près de ce fakir dresseur de cobras... » « Ah... »


FIN

# Posté le vendredi 28 mars 2008 07:30

Modifié le lundi 31 mars 2008 13:56

"Saynètes"

"Saynètes"
Voici quelques petites "saynètes" que j'ai écrit alors que j'étais en 6ème il me semble. J'ai probablement été un peu aidé par ma soeur ou ma mère pour le vocabulaire et la correction des fautes, mais les idées sont de moi (quoique inspirée par une pièce de théâtre jouée en 6ème aussi). Je vous laisse la version originale avec les fautes inclues parce que je trouve ça drôle ^^'
Bonne lecture !



I ) Le citron et la patate


Une patate et un citron discutent :

Patate : J'ai la frite !!!
Citron : C'est bien, mais là, je suis pressé
Patate : un citron pressé, c'est le comble.
Citron : Je vais te faire la peau si tu ne me laisse pas passer
Patate : T'es are quand tu te mets en colère !
Citron : Arrête, ou je vais te faire la peau...
Patate : ...juste un zeste ? Hi ! Hi ! Hi !
Citron : Je vais te mettre en purée !
Patate : Je tremble comme une feuille... de citronnier ça va de soi !
Citron : ( très en colère) Je m'en vais raconteur de salade...piémontaise !
Patate : ( seule ) il lui faudrait plus de sucre ! Il aurait plus la pêche.


II ) La Tomate et la pêche

Pêche : T'as pas l'air d'avoir la pêche !
Tomate : (tristement) Je sais.
Pêche : Qu'est ce qui va pas ? (Essayant de plaisanter)T'as pas pris soin de ta ligne ? Moi je suis une pêche à la ligne parfaite.
Tomate : Ne me parle pas de ligne.
Pêche : Pourquoi ?
Tomate : Je suis aller à la pêche avec Hercule hier.
che : Qui c'est ?
Tomate : Hercule, le poireau.
che : Et alors ?
Tomate : Et bien, je n'aime pas la pêche.
Pêche : C'est gentil ! Et qu'est ce que tu as fait ?
Tomate : Je me suis fait bronzer et j'ai pris des coups de soleil et je suis devenue rouge.
Pêche : Et alors ?
Tomate : Je suis aller me cacher à l'ombre d'un arbre et il m'a vu...
Pêche : (excitée ) Qu'est ce qu'il a dit ?
Tomate : Il a dit « Jolie pomme tapie dans l'ombre, n'auriez vous pas vu un jolie légumes vert et rond ? »
Pêche : Il faut que tu prennes soin de ta ligne ! Et après qu'est ce que tu lui as répondu ?
Tomate : Je lui est dit que j'étais le légume rond et vert mais que j'étais une tomate.
Pêche : Qu'est ce qu'il a fait ?
Tomate : ( en pleurant ) Il s'ait enfuie en courant.
La tomate s'en va en pleurant, suivie de la pêche essayent de la réconforter ( tu es la plus belle, tu prends soin de ta ligne...)


III ) La carotte, le jardinier et l'avocat.

( Le jardinier arrive en sifflant devant ses légumes un arrosoir à la main )
Carotte : Bon... bon...bon... bonjour monsieur le jardinier.
Le jardinier : Qu'est ce qui t'arrive donc que tu bégaie comme ça ?
Avocat : (distingué) Elle est innocente. Une citrouille lui a fait peur...
Le jardinier : tait toi donc ! Je t'ai déjà dit que tu es un légume et pas un défenseur de la loi. Bon alors Carotte qu'est ce que t'a donc ?
Carotte : J'ai... j'ai... j'ai fait fuir tous mes fans.
Le jardinier : Et alors ?
Avocat : Elle ne répondra qu'en présence de son avocat.
Le jardinier : Tait toi ! T'en es pas un. Continue Carotte.
Carotte : J'ai glissé sur une patate et quand je me suis relevé il y avait de la pue sur le siège.
Avocat : Ma carrre commence ! Pourquoi as-tu gli...
Le jardinier : Pour la dernre fois tait toi ou je me fais une salade d'avocat !
Carotte : ( en pleurant )Qu'est ce qui va m'arriver ?
Le jardinier : Rien du tout.
Carotte et avocat : Quoi !!!
Le jardinier : Rien du tout parce que tu as rêvé. Il n'y a pas de patate dans le coin.
Carotte : Je suis soulagée.
Le jardinier : Tu n'es pas assez mûre pour comprendre la différence entre un rêve et la réalité.
( Le jardinier arrose ses légumes et repart en sifflant. )




Voilà. Vous avez donc pu constater que mon orthographe était absolument désastreux à l'époque xD

# Posté le samedi 24 mai 2008 08:43